Dans la pratique, cela représente un ensemble de besoins à couvrir depuis les différentes TNFs en fonction de la nature de leur objet. Tant ceux de caractère normatif établis par les professionnels, qui indiquent quels résultats sont attendus et quels services sont nécessaires pour les atteindre, que les besoins perçus ou éprouvés, étant ceux basés sur la perception de chaque personne ou groupe concernant une carence déterminée, reposant sur une appréciation subjective (Bradshaw, 1972).
Développement des opportunités
Créer et développer des opportunités qui couvrent le plus grand nombre possible de besoins résultants, ainsi que garantir le contrôle des variables et mesurer leur effet sur un ensemble de facteurs individuels, relève de la responsabilité professionnelle et organisationnelle.
Ces opportunités doivent être offertes de manière coordonnée, individualisée, depuis une perspective holistique, elles doivent être dynamiques, flexibles et avec des objectifs révisables dans le temps, ces éléments étant quelques-unes des caractéristiques que doivent remplir ce type d’interventions.
C’est pourquoi les propositions sont aussi variées que les histoires de vie, les intérêts, les préférences, les préoccupations et les objectifs qui sont identifiés dans l’analyse populationnelle et individuelle qui doit être réalisée périodiquement.
Interventions telles que la magie, la cuisine, les animaux, l’art et la culture, le sport, la musique, les livres, les projets de vie et de signification occupationnelle ne sont que quelques-unes des interventions qui complètent les programmes de stimulation des capacités individuelles.
Interventions qui se développent en tenant compte des environnements (professionnalisé, communautaire, intérieur, en plein air…); du nombre de personnes (individuel, en binôme, petits groupes de 3 à 5 personnes, et groupes allant jusqu’à 9 personnes); de leur nature (autosoins, rôles de vie, ou loisirs et temps libre); résultats attendus (selon le bénéfice perçu, le plaisir et la jouissance); et méthodologie de développement (autogérés, interactifs, avec appui professionnel).
L’objectif
L’objectif prioritaire est d’atteindre et de maintenir le plus haut niveau possible de qualité de vie en fonction des caractéristiques individuelles et des facteurs contextuels. Pour cela, l’engagement et l’attribution d’un plan individualisé de vie et d’appuis par les personnes et les professionnels, font partie d’un processus d’évaluation initial qui dure plusieurs mois. Il devient presque imperceptible le moment où l’un se termine pour en commencer un autre, ce processus étant cyclique, continu et soumis aux changements opportuns pour améliorer l’expérience, la satisfaction et le bien-être de la personne.
En recueillant, en transcrivant et en interprétant l’information obtenue des différentes sources disponibles à travers des systèmes quantitatifs et qualitatifs, depuis une perspective multidisciplinaire, il est possible de l’intégrer dans le processus thérapeutique individualisé adapté à chaque personne et à chaque moment.
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La stimulation cognitive
Historiquement, la intervention cognitive a été postulée comme l’un des traitements non pharmacologiques les plus répandus et acceptés dans la prise en charge de la personne atteinte d’Alzheimer.
Il existe de multiples études (on pourrait dire que les interventions cognitives constituent l’ensemble des TNFs qui bénéficient du plus grand nombre de publications et de preuves) qui soutiennent les bénéfices de leur application, la nature et l’ampleur de ces bénéfices variant selon la méthodologie utilisée et le stade clinique de la maladie, ainsi que d’autres facteurs individuels associés (motivation, réserve cognitive, limitation sensorielle, niveau et type d’activité antérieur, par exemple).
Les changements de la stimulation cognitive
Compte tenu que la recommandation la plus élevée revient aux interventions cognitives multicomposantes, la variété de leur application est devenue un exercice de créativité et d’innovation soumis aux demandes émergentes, aux nouveaux intérêts et préoccupations implicites chez la population bénéficiaire.
En effet, selon la vision, les principes et les fondements qui guident la pratique professionnelle et déterminent le type d’interventions à développer, le spectre des possibilités méthodologiques et de format dans la conception de sessions à caractère essentiellement cognitif s’est élargi.
En abandonnant l’utilisation exclusive de l’archiconnu “papier et crayon” duquel tant de contenu a été généré au cours des dernières décennies, et en basant les interventions cognitives sur les préférences et les forces des personnes, depuis une perspective occupationnelle donnant du sens à de nouvelles méthodologies et formats de travail en séance. Toute occupation implique une série de capacités cognitives (entre autres) pour son exécution efficace et fonctionnelle, c’est pourquoi la stimulation d’une (ou plusieurs) capacité(s) cognitive(s) de manière directe permet d’aller plus loin et de la relier à l’émotion et au sens que chaque personne attribue à l’occupation significative.
La stimulation cognitive en AFA Rioja
Au centre, on privilégie les préférences des personnes pour des typologies concrètes d’intervention, en tenant compte de leurs capacités individuelles, non seulement dans le domaine cognitif, mais aussi depuis une perspective sociale, en adaptant les caractéristiques des séances et les contenus à développer selon les objectifs établis.

La stimulation cognitive en AFA Rioja con NeuronUP
Depuis 8 ans, NeuronUP est devenu un outil de travail fondamental pour la conception d’interventions cognitives au sein de l’Association, qui, combiné à d’autres contenus, permet d’obtenir séances variées, novatrices et d’intérêt croissant pour la population participante.
Les avantages de réaliser la stimulation cognitive avec NeuronUP

Pendant ce temps, plusieurs avantages ont été identifiés par les professionnels du centre concernant la plateforme NeuronUP et qui, correctement gérés, ont un impact direct sur l’atteinte des objectifs thérapeutiques individuels.
D’après notre expérience, et sans déprécier le reste des options existantes, nous citons celles que nous considérons les plus pertinentes (et que nous utilisons le plus souvent) dans notre travail de conception et de mise en œuvre des séances :
- Quantité et variété de contenu selon les capacités et les domaines d’occupation. Sans oublier la quantité de ressources supplémentaires disponibles, très utiles pour élaborer des séances ou des exercices propres dans des interventions avec un autre format de travail;
- filtres disponibles : âge et type d’exercices. Il est important de présenter ceux-ci en fonction de la population cible, en réalisant un format attrayant et le plus représentatif possible de la vie quotidienne. De la même façon, cela permet à la personne d’avoir accès et de se rapprocher du monde des nouvelles technologies via une variante ludique et agréable qui affecte directement l’état de santé;
- ajustement des paramètres des exercices. Permettant d’adapter le niveau de difficulté sur une large plage, ainsi que la durée de ceux-ci en temps et en nombre de répétitions;
- conception préalable des séances, évite de quitter les exercices, de rechercher d’autres nouveaux et de les lancer. Avec le préjudice implicite que cela impliquerait sur la fluidité et la continuité des mêmes. Il est très positif de pouvoir éditer les séances en fonction des résultats obtenus pour optimiser les bénéfices et faciliter le travail de préparation des thérapeutes;
- la proposition de base des exercices et des séances permet au thérapeute de les ajuster aux caractéristiques de la personne et du groupe, en introduisant des éléments dynamisants et de gestion dérivés, qui permettent leur maximum d’individualisation. Par exemple, selon les niveaux de participation des personnes du groupe : plus énergiques, plus passives…, ou avec des difficultés d’inhibition dans des exercices de réponses par tour. Atteignant ainsi le plus haut degré d’équilibre et de bénéfice entre tous les participants.
Conclusion
- Appliquer une TNF ne doit pas devenir une question anodine au sein des routines organisationnelles qui fournissent des services ayant un impact sur la santé globale des personnes.
- Adapter ces thérapies aux besoins individuels doit être l’ordre logique du processus, et ne pas attendre que la personne s’adapte aux ressources existantes. Et si elles ne sont pas disponibles, les créer.
- Nous, professionnels, devons être cohérents entre ce qui est fait et ce qui est dit concernant les nouveaux paradigmes et approches de prise en charge et les services disponibles dans les centres. En tenant compte (et en partageant) principes éthiques centrés sur les personnes qui guident les actions à mener, en reflétant cette vision et philosophie dans le type de programmes et processus d’évaluation, de conception et de mise en œuvre des mêmes.
- NeuronUP permet d’élargir la gamme d’outils de travail disponibles au service des personnes destinataires, en complétant ceux déjà existants, pour garantir ces principes.
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Dans la pratique, cela représente un ensemble de besoins à couvrir depuis les différentes TNFs en fonction de la nature de leur objet. Tant ceux de caractère normatif établis par les professionnels, qui indiquent quels résultats sont attendus et quels services sont nécessaires pour les atteindre, que les besoins perçus ou éprouvés, étant ceux basés sur la perception de chaque personne ou groupe concernant une carence déterminée, reposant sur une appréciation subjective (Bradshaw, 1972).
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L’objectif
L’objectif prioritaire est d’atteindre et de maintenir le plus haut niveau possible de qualité de vie en fonction des caractéristiques individuelles et des facteurs contextuels. Pour cela, l’engagement et l’attribution d’un plan individualisé de vie et d’appuis par les personnes et les professionnels, font partie d’un processus d’évaluation initial qui dure plusieurs mois. Il devient presque imperceptible le moment où l’un se termine pour en commencer un autre, ce processus étant cyclique, continu et soumis aux changements opportuns pour améliorer l’expérience, la satisfaction et le bien-être de la personne.
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En abandonnant l’utilisation exclusive de l’archiconnu “papier et crayon” duquel tant de contenu a été généré au cours des dernières décennies, et en basant les interventions cognitives sur les préférences et les forces des personnes, depuis une perspective occupationnelle donnant du sens à de nouvelles méthodologies et formats de travail en séance. Toute occupation implique une série de capacités cognitives (entre autres) pour son exécution efficace et fonctionnelle, c’est pourquoi la stimulation d’une (ou plusieurs) capacité(s) cognitive(s) de manière directe permet d’aller plus loin et de la relier à l’émotion et au sens que chaque personne attribue à l’occupation significative.
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- ajustement des paramètres des exercices. Permettant d’adapter le niveau de difficulté sur une large plage, ainsi que la durée de ceux-ci en temps et en nombre de répétitions;
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- la proposition de base des exercices et des séances permet au thérapeute de les ajuster aux caractéristiques de la personne et du groupe, en introduisant des éléments dynamisants et de gestion dérivés, qui permettent leur maximum d’individualisation. Par exemple, selon les niveaux de participation des personnes du groupe : plus énergiques, plus passives…, ou avec des difficultés d’inhibition dans des exercices de réponses par tour. Atteignant ainsi le plus haut degré d’équilibre et de bénéfice entre tous les participants.
Conclusion
- Appliquer une TNF ne doit pas devenir une question anodine au sein des routines organisationnelles qui fournissent des services ayant un impact sur la santé globale des personnes.
- Adapter ces thérapies aux besoins individuels doit être l’ordre logique du processus, et ne pas attendre que la personne s’adapte aux ressources existantes. Et si elles ne sont pas disponibles, les créer.
- Nous, professionnels, devons être cohérents entre ce qui est fait et ce qui est dit concernant les nouveaux paradigmes et approches de prise en charge et les services disponibles dans les centres. En tenant compte (et en partageant) principes éthiques centrés sur les personnes qui guident les actions à mener, en reflétant cette vision et philosophie dans le type de programmes et processus d’évaluation, de conception et de mise en œuvre des mêmes.
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Développement des opportunités
Créer et développer des opportunités qui couvrent le plus grand nombre possible de besoins résultants, ainsi que garantir le contrôle des variables et mesurer leur effet sur un ensemble de facteurs individuels, relève de la responsabilité professionnelle et organisationnelle.
Ces opportunités doivent être offertes de manière coordonnée, individualisée, depuis une perspective holistique, elles doivent être dynamiques, flexibles et avec des objectifs révisables dans le temps, ces éléments étant quelques-unes des caractéristiques que doivent remplir ce type d’interventions.
C’est pourquoi les propositions sont aussi variées que les histoires de vie, les intérêts, les préférences, les préoccupations et les objectifs qui sont identifiés dans l’analyse populationnelle et individuelle qui doit être réalisée périodiquement.
Interventions telles que la magie, la cuisine, les animaux, l’art et la culture, le sport, la musique, les livres, les projets de vie et de signification occupationnelle ne sont que quelques-unes des interventions qui complètent les programmes de stimulation des capacités individuelles.
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L’objectif
L’objectif prioritaire est d’atteindre et de maintenir le plus haut niveau possible de qualité de vie en fonction des caractéristiques individuelles et des facteurs contextuels. Pour cela, l’engagement et l’attribution d’un plan individualisé de vie et d’appuis par les personnes et les professionnels, font partie d’un processus d’évaluation initial qui dure plusieurs mois. Il devient presque imperceptible le moment où l’un se termine pour en commencer un autre, ce processus étant cyclique, continu et soumis aux changements opportuns pour améliorer l’expérience, la satisfaction et le bien-être de la personne.
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La stimulation cognitive
Historiquement, la intervention cognitive a été postulée comme l’un des traitements non pharmacologiques les plus répandus et acceptés dans la prise en charge de la personne atteinte d’Alzheimer.
Il existe de multiples études (on pourrait dire que les interventions cognitives constituent l’ensemble des TNFs qui bénéficient du plus grand nombre de publications et de preuves) qui soutiennent les bénéfices de leur application, la nature et l’ampleur de ces bénéfices variant selon la méthodologie utilisée et le stade clinique de la maladie, ainsi que d’autres facteurs individuels associés (motivation, réserve cognitive, limitation sensorielle, niveau et type d’activité antérieur, par exemple).
Les changements de la stimulation cognitive
Compte tenu que la recommandation la plus élevée revient aux interventions cognitives multicomposantes, la variété de leur application est devenue un exercice de créativité et d’innovation soumis aux demandes émergentes, aux nouveaux intérêts et préoccupations implicites chez la population bénéficiaire.
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La stimulation cognitive en AFA Rioja
Au centre, on privilégie les préférences des personnes pour des typologies concrètes d’intervention, en tenant compte de leurs capacités individuelles, non seulement dans le domaine cognitif, mais aussi depuis une perspective sociale, en adaptant les caractéristiques des séances et les contenus à développer selon les objectifs établis.

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Depuis 8 ans, NeuronUP est devenu un outil de travail fondamental pour la conception d’interventions cognitives au sein de l’Association, qui, combiné à d’autres contenus, permet d’obtenir séances variées, novatrices et d’intérêt croissant pour la population participante.
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- Quantité et variété de contenu selon les capacités et les domaines d’occupation. Sans oublier la quantité de ressources supplémentaires disponibles, très utiles pour élaborer des séances ou des exercices propres dans des interventions avec un autre format de travail;
- filtres disponibles : âge et type d’exercices. Il est important de présenter ceux-ci en fonction de la population cible, en réalisant un format attrayant et le plus représentatif possible de la vie quotidienne. De la même façon, cela permet à la personne d’avoir accès et de se rapprocher du monde des nouvelles technologies via une variante ludique et agréable qui affecte directement l’état de santé;
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- conception préalable des séances, évite de quitter les exercices, de rechercher d’autres nouveaux et de les lancer. Avec le préjudice implicite que cela impliquerait sur la fluidité et la continuité des mêmes. Il est très positif de pouvoir éditer les séances en fonction des résultats obtenus pour optimiser les bénéfices et faciliter le travail de préparation des thérapeutes;
- la proposition de base des exercices et des séances permet au thérapeute de les ajuster aux caractéristiques de la personne et du groupe, en introduisant des éléments dynamisants et de gestion dérivés, qui permettent leur maximum d’individualisation. Par exemple, selon les niveaux de participation des personnes du groupe : plus énergiques, plus passives…, ou avec des difficultés d’inhibition dans des exercices de réponses par tour. Atteignant ainsi le plus haut degré d’équilibre et de bénéfice entre tous les participants.
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Interventions telles que la magie, la cuisine, les animaux, l’art et la culture, le sport, la musique, les livres, les projets de vie et de signification occupationnelle ne sont que quelques-unes des interventions qui complètent les programmes de stimulation des capacités individuelles.
Interventions qui se développent en tenant compte des environnements (professionnalisé, communautaire, intérieur, en plein air…); du nombre de personnes (individuel, en binôme, petits groupes de 3 à 5 personnes, et groupes allant jusqu’à 9 personnes); de leur nature (autosoins, rôles de vie, ou loisirs et temps libre); résultats attendus (selon le bénéfice perçu, le plaisir et la jouissance); et méthodologie de développement (autogérés, interactifs, avec appui professionnel).
L’objectif
L’objectif prioritaire est d’atteindre et de maintenir le plus haut niveau possible de qualité de vie en fonction des caractéristiques individuelles et des facteurs contextuels. Pour cela, l’engagement et l’attribution d’un plan individualisé de vie et d’appuis par les personnes et les professionnels, font partie d’un processus d’évaluation initial qui dure plusieurs mois. Il devient presque imperceptible le moment où l’un se termine pour en commencer un autre, ce processus étant cyclique, continu et soumis aux changements opportuns pour améliorer l’expérience, la satisfaction et le bien-être de la personne.
En recueillant, en transcrivant et en interprétant l’information obtenue des différentes sources disponibles à travers des systèmes quantitatifs et qualitatifs, depuis une perspective multidisciplinaire, il est possible de l’intégrer dans le processus thérapeutique individualisé adapté à chaque personne et à chaque moment.
La stimulation cognitive
Historiquement, la intervention cognitive a été postulée comme l’un des traitements non pharmacologiques les plus répandus et acceptés dans la prise en charge de la personne atteinte d’Alzheimer.
Il existe de multiples études (on pourrait dire que les interventions cognitives constituent l’ensemble des TNFs qui bénéficient du plus grand nombre de publications et de preuves) qui soutiennent les bénéfices de leur application, la nature et l’ampleur de ces bénéfices variant selon la méthodologie utilisée et le stade clinique de la maladie, ainsi que d’autres facteurs individuels associés (motivation, réserve cognitive, limitation sensorielle, niveau et type d’activité antérieur, par exemple).
Les changements de la stimulation cognitive
Compte tenu que la recommandation la plus élevée revient aux interventions cognitives multicomposantes, la variété de leur application est devenue un exercice de créativité et d’innovation soumis aux demandes émergentes, aux nouveaux intérêts et préoccupations implicites chez la population bénéficiaire.
En effet, selon la vision, les principes et les fondements qui guident la pratique professionnelle et déterminent le type d’interventions à développer, le spectre des possibilités méthodologiques et de format dans la conception de sessions à caractère essentiellement cognitif s’est élargi.
En abandonnant l’utilisation exclusive de l’archiconnu “papier et crayon” duquel tant de contenu a été généré au cours des dernières décennies, et en basant les interventions cognitives sur les préférences et les forces des personnes, depuis une perspective occupationnelle donnant du sens à de nouvelles méthodologies et formats de travail en séance. Toute occupation implique une série de capacités cognitives (entre autres) pour son exécution efficace et fonctionnelle, c’est pourquoi la stimulation d’une (ou plusieurs) capacité(s) cognitive(s) de manière directe permet d’aller plus loin et de la relier à l’émotion et au sens que chaque personne attribue à l’occupation significative.
La stimulation cognitive en AFA Rioja
Au centre, on privilégie les préférences des personnes pour des typologies concrètes d’intervention, en tenant compte de leurs capacités individuelles, non seulement dans le domaine cognitif, mais aussi depuis une perspective sociale, en adaptant les caractéristiques des séances et les contenus à développer selon les objectifs établis.

La stimulation cognitive en AFA Rioja con NeuronUP
Depuis 8 ans, NeuronUP est devenu un outil de travail fondamental pour la conception d’interventions cognitives au sein de l’Association, qui, combiné à d’autres contenus, permet d’obtenir séances variées, novatrices et d’intérêt croissant pour la population participante.
Les avantages de réaliser la stimulation cognitive avec NeuronUP

Pendant ce temps, plusieurs avantages ont été identifiés par les professionnels du centre concernant la plateforme NeuronUP et qui, correctement gérés, ont un impact direct sur l’atteinte des objectifs thérapeutiques individuels.
D’après notre expérience, et sans déprécier le reste des options existantes, nous citons celles que nous considérons les plus pertinentes (et que nous utilisons le plus souvent) dans notre travail de conception et de mise en œuvre des séances :
- Quantité et variété de contenu selon les capacités et les domaines d’occupation. Sans oublier la quantité de ressources supplémentaires disponibles, très utiles pour élaborer des séances ou des exercices propres dans des interventions avec un autre format de travail;
- filtres disponibles : âge et type d’exercices. Il est important de présenter ceux-ci en fonction de la population cible, en réalisant un format attrayant et le plus représentatif possible de la vie quotidienne. De la même façon, cela permet à la personne d’avoir accès et de se rapprocher du monde des nouvelles technologies via une variante ludique et agréable qui affecte directement l’état de santé;
- ajustement des paramètres des exercices. Permettant d’adapter le niveau de difficulté sur une large plage, ainsi que la durée de ceux-ci en temps et en nombre de répétitions;
- conception préalable des séances, évite de quitter les exercices, de rechercher d’autres nouveaux et de les lancer. Avec le préjudice implicite que cela impliquerait sur la fluidité et la continuité des mêmes. Il est très positif de pouvoir éditer les séances en fonction des résultats obtenus pour optimiser les bénéfices et faciliter le travail de préparation des thérapeutes;
- la proposition de base des exercices et des séances permet au thérapeute de les ajuster aux caractéristiques de la personne et du groupe, en introduisant des éléments dynamisants et de gestion dérivés, qui permettent leur maximum d’individualisation. Par exemple, selon les niveaux de participation des personnes du groupe : plus énergiques, plus passives…, ou avec des difficultés d’inhibition dans des exercices de réponses par tour. Atteignant ainsi le plus haut degré d’équilibre et de bénéfice entre tous les participants.
Conclusion
- Appliquer une TNF ne doit pas devenir une question anodine au sein des routines organisationnelles qui fournissent des services ayant un impact sur la santé globale des personnes.
- Adapter ces thérapies aux besoins individuels doit être l’ordre logique du processus, et ne pas attendre que la personne s’adapte aux ressources existantes. Et si elles ne sont pas disponibles, les créer.
- Nous, professionnels, devons être cohérents entre ce qui est fait et ce qui est dit concernant les nouveaux paradigmes et approches de prise en charge et les services disponibles dans les centres. En tenant compte (et en partageant) principes éthiques centrés sur les personnes qui guident les actions à mener, en reflétant cette vision et philosophie dans le type de programmes et processus d’évaluation, de conception et de mise en œuvre des mêmes.
- NeuronUP permet d’élargir la gamme d’outils de travail disponibles au service des personnes destinataires, en complétant ceux déjà existants, pour garantir ces principes.
Si cet article sur la stimulation cognitive à AFA Rioja avec NeuronUP vous a plu, les articles suivants pourraient également vous intéresser :
Dans la pratique, cela représente un ensemble de besoins à couvrir depuis les différentes TNFs en fonction de la nature de leur objet. Tant ceux de caractère normatif établis par les professionnels, qui indiquent quels résultats sont attendus et quels services sont nécessaires pour les atteindre, que les besoins perçus ou éprouvés, étant ceux basés sur la perception de chaque personne ou groupe concernant une carence déterminée, reposant sur une appréciation subjective (Bradshaw, 1972).
Développement des opportunités
Créer et développer des opportunités qui couvrent le plus grand nombre possible de besoins résultants, ainsi que garantir le contrôle des variables et mesurer leur effet sur un ensemble de facteurs individuels, relève de la responsabilité professionnelle et organisationnelle.
Ces opportunités doivent être offertes de manière coordonnée, individualisée, depuis une perspective holistique, elles doivent être dynamiques, flexibles et avec des objectifs révisables dans le temps, ces éléments étant quelques-unes des caractéristiques que doivent remplir ce type d’interventions.
C’est pourquoi les propositions sont aussi variées que les histoires de vie, les intérêts, les préférences, les préoccupations et les objectifs qui sont identifiés dans l’analyse populationnelle et individuelle qui doit être réalisée périodiquement.
Interventions telles que la magie, la cuisine, les animaux, l’art et la culture, le sport, la musique, les livres, les projets de vie et de signification occupationnelle ne sont que quelques-unes des interventions qui complètent les programmes de stimulation des capacités individuelles.
Interventions qui se développent en tenant compte des environnements (professionnalisé, communautaire, intérieur, en plein air…); du nombre de personnes (individuel, en binôme, petits groupes de 3 à 5 personnes, et groupes allant jusqu’à 9 personnes); de leur nature (autosoins, rôles de vie, ou loisirs et temps libre); résultats attendus (selon le bénéfice perçu, le plaisir et la jouissance); et méthodologie de développement (autogérés, interactifs, avec appui professionnel).
L’objectif
L’objectif prioritaire est d’atteindre et de maintenir le plus haut niveau possible de qualité de vie en fonction des caractéristiques individuelles et des facteurs contextuels. Pour cela, l’engagement et l’attribution d’un plan individualisé de vie et d’appuis par les personnes et les professionnels, font partie d’un processus d’évaluation initial qui dure plusieurs mois. Il devient presque imperceptible le moment où l’un se termine pour en commencer un autre, ce processus étant cyclique, continu et soumis aux changements opportuns pour améliorer l’expérience, la satisfaction et le bien-être de la personne.
En recueillant, en transcrivant et en interprétant l’information obtenue des différentes sources disponibles à travers des systèmes quantitatifs et qualitatifs, depuis une perspective multidisciplinaire, il est possible de l’intégrer dans le processus thérapeutique individualisé adapté à chaque personne et à chaque moment.
La stimulation cognitive
Historiquement, la intervention cognitive a été postulée comme l’un des traitements non pharmacologiques les plus répandus et acceptés dans la prise en charge de la personne atteinte d’Alzheimer.
Il existe de multiples études (on pourrait dire que les interventions cognitives constituent l’ensemble des TNFs qui bénéficient du plus grand nombre de publications et de preuves) qui soutiennent les bénéfices de leur application, la nature et l’ampleur de ces bénéfices variant selon la méthodologie utilisée et le stade clinique de la maladie, ainsi que d’autres facteurs individuels associés (motivation, réserve cognitive, limitation sensorielle, niveau et type d’activité antérieur, par exemple).
Les changements de la stimulation cognitive
Compte tenu que la recommandation la plus élevée revient aux interventions cognitives multicomposantes, la variété de leur application est devenue un exercice de créativité et d’innovation soumis aux demandes émergentes, aux nouveaux intérêts et préoccupations implicites chez la population bénéficiaire.
En effet, selon la vision, les principes et les fondements qui guident la pratique professionnelle et déterminent le type d’interventions à développer, le spectre des possibilités méthodologiques et de format dans la conception de sessions à caractère essentiellement cognitif s’est élargi.
En abandonnant l’utilisation exclusive de l’archiconnu “papier et crayon” duquel tant de contenu a été généré au cours des dernières décennies, et en basant les interventions cognitives sur les préférences et les forces des personnes, depuis une perspective occupationnelle donnant du sens à de nouvelles méthodologies et formats de travail en séance. Toute occupation implique une série de capacités cognitives (entre autres) pour son exécution efficace et fonctionnelle, c’est pourquoi la stimulation d’une (ou plusieurs) capacité(s) cognitive(s) de manière directe permet d’aller plus loin et de la relier à l’émotion et au sens que chaque personne attribue à l’occupation significative.
La stimulation cognitive en AFA Rioja
Au centre, on privilégie les préférences des personnes pour des typologies concrètes d’intervention, en tenant compte de leurs capacités individuelles, non seulement dans le domaine cognitif, mais aussi depuis une perspective sociale, en adaptant les caractéristiques des séances et les contenus à développer selon les objectifs établis.

La stimulation cognitive en AFA Rioja con NeuronUP
Depuis 8 ans, NeuronUP est devenu un outil de travail fondamental pour la conception d’interventions cognitives au sein de l’Association, qui, combiné à d’autres contenus, permet d’obtenir séances variées, novatrices et d’intérêt croissant pour la population participante.
Les avantages de réaliser la stimulation cognitive avec NeuronUP

Pendant ce temps, plusieurs avantages ont été identifiés par les professionnels du centre concernant la plateforme NeuronUP et qui, correctement gérés, ont un impact direct sur l’atteinte des objectifs thérapeutiques individuels.
D’après notre expérience, et sans déprécier le reste des options existantes, nous citons celles que nous considérons les plus pertinentes (et que nous utilisons le plus souvent) dans notre travail de conception et de mise en œuvre des séances :
- Quantité et variété de contenu selon les capacités et les domaines d’occupation. Sans oublier la quantité de ressources supplémentaires disponibles, très utiles pour élaborer des séances ou des exercices propres dans des interventions avec un autre format de travail;
- filtres disponibles : âge et type d’exercices. Il est important de présenter ceux-ci en fonction de la population cible, en réalisant un format attrayant et le plus représentatif possible de la vie quotidienne. De la même façon, cela permet à la personne d’avoir accès et de se rapprocher du monde des nouvelles technologies via une variante ludique et agréable qui affecte directement l’état de santé;
- ajustement des paramètres des exercices. Permettant d’adapter le niveau de difficulté sur une large plage, ainsi que la durée de ceux-ci en temps et en nombre de répétitions;
- conception préalable des séances, évite de quitter les exercices, de rechercher d’autres nouveaux et de les lancer. Avec le préjudice implicite que cela impliquerait sur la fluidité et la continuité des mêmes. Il est très positif de pouvoir éditer les séances en fonction des résultats obtenus pour optimiser les bénéfices et faciliter le travail de préparation des thérapeutes;
- la proposition de base des exercices et des séances permet au thérapeute de les ajuster aux caractéristiques de la personne et du groupe, en introduisant des éléments dynamisants et de gestion dérivés, qui permettent leur maximum d’individualisation. Par exemple, selon les niveaux de participation des personnes du groupe : plus énergiques, plus passives…, ou avec des difficultés d’inhibition dans des exercices de réponses par tour. Atteignant ainsi le plus haut degré d’équilibre et de bénéfice entre tous les participants.
Conclusion
- Appliquer une TNF ne doit pas devenir une question anodine au sein des routines organisationnelles qui fournissent des services ayant un impact sur la santé globale des personnes.
- Adapter ces thérapies aux besoins individuels doit être l’ordre logique du processus, et ne pas attendre que la personne s’adapte aux ressources existantes. Et si elles ne sont pas disponibles, les créer.
- Nous, professionnels, devons être cohérents entre ce qui est fait et ce qui est dit concernant les nouveaux paradigmes et approches de prise en charge et les services disponibles dans les centres. En tenant compte (et en partageant) principes éthiques centrés sur les personnes qui guident les actions à mener, en reflétant cette vision et philosophie dans le type de programmes et processus d’évaluation, de conception et de mise en œuvre des mêmes.
- NeuronUP permet d’élargir la gamme d’outils de travail disponibles au service des personnes destinataires, en complétant ceux déjà existants, pour garantir ces principes.
Si cet article sur la stimulation cognitive à AFA Rioja avec NeuronUP vous a plu, les articles suivants pourraient également vous intéresser :
Dans la pratique, cela représente un ensemble de besoins à couvrir depuis les différentes TNFs en fonction de la nature de leur objet. Tant ceux de caractère normatif établis par les professionnels, qui indiquent quels résultats sont attendus et quels services sont nécessaires pour les atteindre, que les besoins perçus ou éprouvés, étant ceux basés sur la perception de chaque personne ou groupe concernant une carence déterminée, reposant sur une appréciation subjective (Bradshaw, 1972).
Développement des opportunités
Créer et développer des opportunités qui couvrent le plus grand nombre possible de besoins résultants, ainsi que garantir le contrôle des variables et mesurer leur effet sur un ensemble de facteurs individuels, relève de la responsabilité professionnelle et organisationnelle.
Ces opportunités doivent être offertes de manière coordonnée, individualisée, depuis une perspective holistique, elles doivent être dynamiques, flexibles et avec des objectifs révisables dans le temps, ces éléments étant quelques-unes des caractéristiques que doivent remplir ce type d’interventions.
C’est pourquoi les propositions sont aussi variées que les histoires de vie, les intérêts, les préférences, les préoccupations et les objectifs qui sont identifiés dans l’analyse populationnelle et individuelle qui doit être réalisée périodiquement.
Interventions telles que la magie, la cuisine, les animaux, l’art et la culture, le sport, la musique, les livres, les projets de vie et de signification occupationnelle ne sont que quelques-unes des interventions qui complètent les programmes de stimulation des capacités individuelles.
Interventions qui se développent en tenant compte des environnements (professionnalisé, communautaire, intérieur, en plein air…); du nombre de personnes (individuel, en binôme, petits groupes de 3 à 5 personnes, et groupes allant jusqu’à 9 personnes); de leur nature (autosoins, rôles de vie, ou loisirs et temps libre); résultats attendus (selon le bénéfice perçu, le plaisir et la jouissance); et méthodologie de développement (autogérés, interactifs, avec appui professionnel).
L’objectif
L’objectif prioritaire est d’atteindre et de maintenir le plus haut niveau possible de qualité de vie en fonction des caractéristiques individuelles et des facteurs contextuels. Pour cela, l’engagement et l’attribution d’un plan individualisé de vie et d’appuis par les personnes et les professionnels, font partie d’un processus d’évaluation initial qui dure plusieurs mois. Il devient presque imperceptible le moment où l’un se termine pour en commencer un autre, ce processus étant cyclique, continu et soumis aux changements opportuns pour améliorer l’expérience, la satisfaction et le bien-être de la personne.
En recueillant, en transcrivant et en interprétant l’information obtenue des différentes sources disponibles à travers des systèmes quantitatifs et qualitatifs, depuis une perspective multidisciplinaire, il est possible de l’intégrer dans le processus thérapeutique individualisé adapté à chaque personne et à chaque moment.
La stimulation cognitive
Historiquement, la intervention cognitive a été postulée comme l’un des traitements non pharmacologiques les plus répandus et acceptés dans la prise en charge de la personne atteinte d’Alzheimer.
Il existe de multiples études (on pourrait dire que les interventions cognitives constituent l’ensemble des TNFs qui bénéficient du plus grand nombre de publications et de preuves) qui soutiennent les bénéfices de leur application, la nature et l’ampleur de ces bénéfices variant selon la méthodologie utilisée et le stade clinique de la maladie, ainsi que d’autres facteurs individuels associés (motivation, réserve cognitive, limitation sensorielle, niveau et type d’activité antérieur, par exemple).
Les changements de la stimulation cognitive
Compte tenu que la recommandation la plus élevée revient aux interventions cognitives multicomposantes, la variété de leur application est devenue un exercice de créativité et d’innovation soumis aux demandes émergentes, aux nouveaux intérêts et préoccupations implicites chez la population bénéficiaire.
En effet, selon la vision, les principes et les fondements qui guident la pratique professionnelle et déterminent le type d’interventions à développer, le spectre des possibilités méthodologiques et de format dans la conception de sessions à caractère essentiellement cognitif s’est élargi.
En abandonnant l’utilisation exclusive de l’archiconnu “papier et crayon” duquel tant de contenu a été généré au cours des dernières décennies, et en basant les interventions cognitives sur les préférences et les forces des personnes, depuis une perspective occupationnelle donnant du sens à de nouvelles méthodologies et formats de travail en séance. Toute occupation implique une série de capacités cognitives (entre autres) pour son exécution efficace et fonctionnelle, c’est pourquoi la stimulation d’une (ou plusieurs) capacité(s) cognitive(s) de manière directe permet d’aller plus loin et de la relier à l’émotion et au sens que chaque personne attribue à l’occupation significative.
La stimulation cognitive en AFA Rioja
Au centre, on privilégie les préférences des personnes pour des typologies concrètes d’intervention, en tenant compte de leurs capacités individuelles, non seulement dans le domaine cognitif, mais aussi depuis une perspective sociale, en adaptant les caractéristiques des séances et les contenus à développer selon les objectifs établis.

La stimulation cognitive en AFA Rioja con NeuronUP
Depuis 8 ans, NeuronUP est devenu un outil de travail fondamental pour la conception d’interventions cognitives au sein de l’Association, qui, combiné à d’autres contenus, permet d’obtenir séances variées, novatrices et d’intérêt croissant pour la population participante.
Les avantages de réaliser la stimulation cognitive avec NeuronUP

Pendant ce temps, plusieurs avantages ont été identifiés par les professionnels du centre concernant la plateforme NeuronUP et qui, correctement gérés, ont un impact direct sur l’atteinte des objectifs thérapeutiques individuels.
D’après notre expérience, et sans déprécier le reste des options existantes, nous citons celles que nous considérons les plus pertinentes (et que nous utilisons le plus souvent) dans notre travail de conception et de mise en œuvre des séances :
- Quantité et variété de contenu selon les capacités et les domaines d’occupation. Sans oublier la quantité de ressources supplémentaires disponibles, très utiles pour élaborer des séances ou des exercices propres dans des interventions avec un autre format de travail;
- filtres disponibles : âge et type d’exercices. Il est important de présenter ceux-ci en fonction de la population cible, en réalisant un format attrayant et le plus représentatif possible de la vie quotidienne. De la même façon, cela permet à la personne d’avoir accès et de se rapprocher du monde des nouvelles technologies via une variante ludique et agréable qui affecte directement l’état de santé;
- ajustement des paramètres des exercices. Permettant d’adapter le niveau de difficulté sur une large plage, ainsi que la durée de ceux-ci en temps et en nombre de répétitions;
- conception préalable des séances, évite de quitter les exercices, de rechercher d’autres nouveaux et de les lancer. Avec le préjudice implicite que cela impliquerait sur la fluidité et la continuité des mêmes. Il est très positif de pouvoir éditer les séances en fonction des résultats obtenus pour optimiser les bénéfices et faciliter le travail de préparation des thérapeutes;
- la proposition de base des exercices et des séances permet au thérapeute de les ajuster aux caractéristiques de la personne et du groupe, en introduisant des éléments dynamisants et de gestion dérivés, qui permettent leur maximum d’individualisation. Par exemple, selon les niveaux de participation des personnes du groupe : plus énergiques, plus passives…, ou avec des difficultés d’inhibition dans des exercices de réponses par tour. Atteignant ainsi le plus haut degré d’équilibre et de bénéfice entre tous les participants.
Conclusion
- Appliquer une TNF ne doit pas devenir une question anodine au sein des routines organisationnelles qui fournissent des services ayant un impact sur la santé globale des personnes.
- Adapter ces thérapies aux besoins individuels doit être l’ordre logique du processus, et ne pas attendre que la personne s’adapte aux ressources existantes. Et si elles ne sont pas disponibles, les créer.
- Nous, professionnels, devons être cohérents entre ce qui est fait et ce qui est dit concernant les nouveaux paradigmes et approches de prise en charge et les services disponibles dans les centres. En tenant compte (et en partageant) principes éthiques centrés sur les personnes qui guident les actions à mener, en reflétant cette vision et philosophie dans le type de programmes et processus d’évaluation, de conception et de mise en œuvre des mêmes.
- NeuronUP permet d’élargir la gamme d’outils de travail disponibles au service des personnes destinataires, en complétant ceux déjà existants, pour garantir ces principes.
Si cet article sur la stimulation cognitive à AFA Rioja avec NeuronUP vous a plu, les articles suivants pourraient également vous intéresser :
Dans la pratique, cela représente un ensemble de besoins à couvrir depuis les différentes TNFs en fonction de la nature de leur objet. Tant ceux de caractère normatif établis par les professionnels, qui indiquent quels résultats sont attendus et quels services sont nécessaires pour les atteindre, que les besoins perçus ou éprouvés, étant ceux basés sur la perception de chaque personne ou groupe concernant une carence déterminée, reposant sur une appréciation subjective (Bradshaw, 1972).
Développement des opportunités
Créer et développer des opportunités qui couvrent le plus grand nombre possible de besoins résultants, ainsi que garantir le contrôle des variables et mesurer leur effet sur un ensemble de facteurs individuels, relève de la responsabilité professionnelle et organisationnelle.
Ces opportunités doivent être offertes de manière coordonnée, individualisée, depuis une perspective holistique, elles doivent être dynamiques, flexibles et avec des objectifs révisables dans le temps, ces éléments étant quelques-unes des caractéristiques que doivent remplir ce type d’interventions.
C’est pourquoi les propositions sont aussi variées que les histoires de vie, les intérêts, les préférences, les préoccupations et les objectifs qui sont identifiés dans l’analyse populationnelle et individuelle qui doit être réalisée périodiquement.
Interventions telles que la magie, la cuisine, les animaux, l’art et la culture, le sport, la musique, les livres, les projets de vie et de signification occupationnelle ne sont que quelques-unes des interventions qui complètent les programmes de stimulation des capacités individuelles.
Interventions qui se développent en tenant compte des environnements (professionnalisé, communautaire, intérieur, en plein air…); du nombre de personnes (individuel, en binôme, petits groupes de 3 à 5 personnes, et groupes allant jusqu’à 9 personnes); de leur nature (autosoins, rôles de vie, ou loisirs et temps libre); résultats attendus (selon le bénéfice perçu, le plaisir et la jouissance); et méthodologie de développement (autogérés, interactifs, avec appui professionnel).
L’objectif
L’objectif prioritaire est d’atteindre et de maintenir le plus haut niveau possible de qualité de vie en fonction des caractéristiques individuelles et des facteurs contextuels. Pour cela, l’engagement et l’attribution d’un plan individualisé de vie et d’appuis par les personnes et les professionnels, font partie d’un processus d’évaluation initial qui dure plusieurs mois. Il devient presque imperceptible le moment où l’un se termine pour en commencer un autre, ce processus étant cyclique, continu et soumis aux changements opportuns pour améliorer l’expérience, la satisfaction et le bien-être de la personne.
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La stimulation cognitive
Historiquement, la intervention cognitive a été postulée comme l’un des traitements non pharmacologiques les plus répandus et acceptés dans la prise en charge de la personne atteinte d’Alzheimer.
Il existe de multiples études (on pourrait dire que les interventions cognitives constituent l’ensemble des TNFs qui bénéficient du plus grand nombre de publications et de preuves) qui soutiennent les bénéfices de leur application, la nature et l’ampleur de ces bénéfices variant selon la méthodologie utilisée et le stade clinique de la maladie, ainsi que d’autres facteurs individuels associés (motivation, réserve cognitive, limitation sensorielle, niveau et type d’activité antérieur, par exemple).
Les changements de la stimulation cognitive
Compte tenu que la recommandation la plus élevée revient aux interventions cognitives multicomposantes, la variété de leur application est devenue un exercice de créativité et d’innovation soumis aux demandes émergentes, aux nouveaux intérêts et préoccupations implicites chez la population bénéficiaire.
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En abandonnant l’utilisation exclusive de l’archiconnu “papier et crayon” duquel tant de contenu a été généré au cours des dernières décennies, et en basant les interventions cognitives sur les préférences et les forces des personnes, depuis une perspective occupationnelle donnant du sens à de nouvelles méthodologies et formats de travail en séance. Toute occupation implique une série de capacités cognitives (entre autres) pour son exécution efficace et fonctionnelle, c’est pourquoi la stimulation d’une (ou plusieurs) capacité(s) cognitive(s) de manière directe permet d’aller plus loin et de la relier à l’émotion et au sens que chaque personne attribue à l’occupation significative.
La stimulation cognitive en AFA Rioja
Au centre, on privilégie les préférences des personnes pour des typologies concrètes d’intervention, en tenant compte de leurs capacités individuelles, non seulement dans le domaine cognitif, mais aussi depuis une perspective sociale, en adaptant les caractéristiques des séances et les contenus à développer selon les objectifs établis.

La stimulation cognitive en AFA Rioja con NeuronUP
Depuis 8 ans, NeuronUP est devenu un outil de travail fondamental pour la conception d’interventions cognitives au sein de l’Association, qui, combiné à d’autres contenus, permet d’obtenir séances variées, novatrices et d’intérêt croissant pour la population participante.
Les avantages de réaliser la stimulation cognitive avec NeuronUP

Pendant ce temps, plusieurs avantages ont été identifiés par les professionnels du centre concernant la plateforme NeuronUP et qui, correctement gérés, ont un impact direct sur l’atteinte des objectifs thérapeutiques individuels.
D’après notre expérience, et sans déprécier le reste des options existantes, nous citons celles que nous considérons les plus pertinentes (et que nous utilisons le plus souvent) dans notre travail de conception et de mise en œuvre des séances :
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- NeuronUP permet d’élargir la gamme d’outils de travail disponibles au service des personnes destinataires, en complétant ceux déjà existants, pour garantir ces principes.
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Développement des opportunités
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Ces opportunités doivent être offertes de manière coordonnée, individualisée, depuis une perspective holistique, elles doivent être dynamiques, flexibles et avec des objectifs révisables dans le temps, ces éléments étant quelques-unes des caractéristiques que doivent remplir ce type d’interventions.
C’est pourquoi les propositions sont aussi variées que les histoires de vie, les intérêts, les préférences, les préoccupations et les objectifs qui sont identifiés dans l’analyse populationnelle et individuelle qui doit être réalisée périodiquement.
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Interventions qui se développent en tenant compte des environnements (professionnalisé, communautaire, intérieur, en plein air…); du nombre de personnes (individuel, en binôme, petits groupes de 3 à 5 personnes, et groupes allant jusqu’à 9 personnes); de leur nature (autosoins, rôles de vie, ou loisirs et temps libre); résultats attendus (selon le bénéfice perçu, le plaisir et la jouissance); et méthodologie de développement (autogérés, interactifs, avec appui professionnel).
L’objectif
L’objectif prioritaire est d’atteindre et de maintenir le plus haut niveau possible de qualité de vie en fonction des caractéristiques individuelles et des facteurs contextuels. Pour cela, l’engagement et l’attribution d’un plan individualisé de vie et d’appuis par les personnes et les professionnels, font partie d’un processus d’évaluation initial qui dure plusieurs mois. Il devient presque imperceptible le moment où l’un se termine pour en commencer un autre, ce processus étant cyclique, continu et soumis aux changements opportuns pour améliorer l’expérience, la satisfaction et le bien-être de la personne.
En recueillant, en transcrivant et en interprétant l’information obtenue des différentes sources disponibles à travers des systèmes quantitatifs et qualitatifs, depuis une perspective multidisciplinaire, il est possible de l’intégrer dans le processus thérapeutique individualisé adapté à chaque personne et à chaque moment.
La stimulation cognitive
Historiquement, la intervention cognitive a été postulée comme l’un des traitements non pharmacologiques les plus répandus et acceptés dans la prise en charge de la personne atteinte d’Alzheimer.
Il existe de multiples études (on pourrait dire que les interventions cognitives constituent l’ensemble des TNFs qui bénéficient du plus grand nombre de publications et de preuves) qui soutiennent les bénéfices de leur application, la nature et l’ampleur de ces bénéfices variant selon la méthodologie utilisée et le stade clinique de la maladie, ainsi que d’autres facteurs individuels associés (motivation, réserve cognitive, limitation sensorielle, niveau et type d’activité antérieur, par exemple).
Les changements de la stimulation cognitive
Compte tenu que la recommandation la plus élevée revient aux interventions cognitives multicomposantes, la variété de leur application est devenue un exercice de créativité et d’innovation soumis aux demandes émergentes, aux nouveaux intérêts et préoccupations implicites chez la population bénéficiaire.
En effet, selon la vision, les principes et les fondements qui guident la pratique professionnelle et déterminent le type d’interventions à développer, le spectre des possibilités méthodologiques et de format dans la conception de sessions à caractère essentiellement cognitif s’est élargi.
En abandonnant l’utilisation exclusive de l’archiconnu “papier et crayon” duquel tant de contenu a été généré au cours des dernières décennies, et en basant les interventions cognitives sur les préférences et les forces des personnes, depuis une perspective occupationnelle donnant du sens à de nouvelles méthodologies et formats de travail en séance. Toute occupation implique une série de capacités cognitives (entre autres) pour son exécution efficace et fonctionnelle, c’est pourquoi la stimulation d’une (ou plusieurs) capacité(s) cognitive(s) de manière directe permet d’aller plus loin et de la relier à l’émotion et au sens que chaque personne attribue à l’occupation significative.
La stimulation cognitive en AFA Rioja
Au centre, on privilégie les préférences des personnes pour des typologies concrètes d’intervention, en tenant compte de leurs capacités individuelles, non seulement dans le domaine cognitif, mais aussi depuis une perspective sociale, en adaptant les caractéristiques des séances et les contenus à développer selon les objectifs établis.

La stimulation cognitive en AFA Rioja con NeuronUP
Depuis 8 ans, NeuronUP est devenu un outil de travail fondamental pour la conception d’interventions cognitives au sein de l’Association, qui, combiné à d’autres contenus, permet d’obtenir séances variées, novatrices et d’intérêt croissant pour la population participante.
Les avantages de réaliser la stimulation cognitive avec NeuronUP

Pendant ce temps, plusieurs avantages ont été identifiés par les professionnels du centre concernant la plateforme NeuronUP et qui, correctement gérés, ont un impact direct sur l’atteinte des objectifs thérapeutiques individuels.
D’après notre expérience, et sans déprécier le reste des options existantes, nous citons celles que nous considérons les plus pertinentes (et que nous utilisons le plus souvent) dans notre travail de conception et de mise en œuvre des séances :
- Quantité et variété de contenu selon les capacités et les domaines d’occupation. Sans oublier la quantité de ressources supplémentaires disponibles, très utiles pour élaborer des séances ou des exercices propres dans des interventions avec un autre format de travail;
- filtres disponibles : âge et type d’exercices. Il est important de présenter ceux-ci en fonction de la population cible, en réalisant un format attrayant et le plus représentatif possible de la vie quotidienne. De la même façon, cela permet à la personne d’avoir accès et de se rapprocher du monde des nouvelles technologies via une variante ludique et agréable qui affecte directement l’état de santé;
- ajustement des paramètres des exercices. Permettant d’adapter le niveau de difficulté sur une large plage, ainsi que la durée de ceux-ci en temps et en nombre de répétitions;
- conception préalable des séances, évite de quitter les exercices, de rechercher d’autres nouveaux et de les lancer. Avec le préjudice implicite que cela impliquerait sur la fluidité et la continuité des mêmes. Il est très positif de pouvoir éditer les séances en fonction des résultats obtenus pour optimiser les bénéfices et faciliter le travail de préparation des thérapeutes;
- la proposition de base des exercices et des séances permet au thérapeute de les ajuster aux caractéristiques de la personne et du groupe, en introduisant des éléments dynamisants et de gestion dérivés, qui permettent leur maximum d’individualisation. Par exemple, selon les niveaux de participation des personnes du groupe : plus énergiques, plus passives…, ou avec des difficultés d’inhibition dans des exercices de réponses par tour. Atteignant ainsi le plus haut degré d’équilibre et de bénéfice entre tous les participants.
Conclusion
- Appliquer une TNF ne doit pas devenir une question anodine au sein des routines organisationnelles qui fournissent des services ayant un impact sur la santé globale des personnes.
- Adapter ces thérapies aux besoins individuels doit être l’ordre logique du processus, et ne pas attendre que la personne s’adapte aux ressources existantes. Et si elles ne sont pas disponibles, les créer.
- Nous, professionnels, devons être cohérents entre ce qui est fait et ce qui est dit concernant les nouveaux paradigmes et approches de prise en charge et les services disponibles dans les centres. En tenant compte (et en partageant) principes éthiques centrés sur les personnes qui guident les actions à mener, en reflétant cette vision et philosophie dans le type de programmes et processus d’évaluation, de conception et de mise en œuvre des mêmes.
- NeuronUP permet d’élargir la gamme d’outils de travail disponibles au service des personnes destinataires, en complétant ceux déjà existants, pour garantir ces principes.
Si cet article sur la stimulation cognitive à AFA Rioja avec NeuronUP vous a plu, les articles suivants pourraient également vous intéresser :
Dans la pratique, cela représente un ensemble de besoins à couvrir depuis les différentes TNFs en fonction de la nature de leur objet. Tant ceux de caractère normatif établis par les professionnels, qui indiquent quels résultats sont attendus et quels services sont nécessaires pour les atteindre, que les besoins perçus ou éprouvés, étant ceux basés sur la perception de chaque personne ou groupe concernant une carence déterminée, reposant sur une appréciation subjective (Bradshaw, 1972).
Développement des opportunités
Créer et développer des opportunités qui couvrent le plus grand nombre possible de besoins résultants, ainsi que garantir le contrôle des variables et mesurer leur effet sur un ensemble de facteurs individuels, relève de la responsabilité professionnelle et organisationnelle.
Ces opportunités doivent être offertes de manière coordonnée, individualisée, depuis une perspective holistique, elles doivent être dynamiques, flexibles et avec des objectifs révisables dans le temps, ces éléments étant quelques-unes des caractéristiques que doivent remplir ce type d’interventions.
C’est pourquoi les propositions sont aussi variées que les histoires de vie, les intérêts, les préférences, les préoccupations et les objectifs qui sont identifiés dans l’analyse populationnelle et individuelle qui doit être réalisée périodiquement.
Interventions telles que la magie, la cuisine, les animaux, l’art et la culture, le sport, la musique, les livres, les projets de vie et de signification occupationnelle ne sont que quelques-unes des interventions qui complètent les programmes de stimulation des capacités individuelles.
Interventions qui se développent en tenant compte des environnements (professionnalisé, communautaire, intérieur, en plein air…); du nombre de personnes (individuel, en binôme, petits groupes de 3 à 5 personnes, et groupes allant jusqu’à 9 personnes); de leur nature (autosoins, rôles de vie, ou loisirs et temps libre); résultats attendus (selon le bénéfice perçu, le plaisir et la jouissance); et méthodologie de développement (autogérés, interactifs, avec appui professionnel).
L’objectif
L’objectif prioritaire est d’atteindre et de maintenir le plus haut niveau possible de qualité de vie en fonction des caractéristiques individuelles et des facteurs contextuels. Pour cela, l’engagement et l’attribution d’un plan individualisé de vie et d’appuis par les personnes et les professionnels, font partie d’un processus d’évaluation initial qui dure plusieurs mois. Il devient presque imperceptible le moment où l’un se termine pour en commencer un autre, ce processus étant cyclique, continu et soumis aux changements opportuns pour améliorer l’expérience, la satisfaction et le bien-être de la personne.
En recueillant, en transcrivant et en interprétant l’information obtenue des différentes sources disponibles à travers des systèmes quantitatifs et qualitatifs, depuis une perspective multidisciplinaire, il est possible de l’intégrer dans le processus thérapeutique individualisé adapté à chaque personne et à chaque moment.
La stimulation cognitive
Historiquement, la intervention cognitive a été postulée comme l’un des traitements non pharmacologiques les plus répandus et acceptés dans la prise en charge de la personne atteinte d’Alzheimer.
Il existe de multiples études (on pourrait dire que les interventions cognitives constituent l’ensemble des TNFs qui bénéficient du plus grand nombre de publications et de preuves) qui soutiennent les bénéfices de leur application, la nature et l’ampleur de ces bénéfices variant selon la méthodologie utilisée et le stade clinique de la maladie, ainsi que d’autres facteurs individuels associés (motivation, réserve cognitive, limitation sensorielle, niveau et type d’activité antérieur, par exemple).
Les changements de la stimulation cognitive
Compte tenu que la recommandation la plus élevée revient aux interventions cognitives multicomposantes, la variété de leur application est devenue un exercice de créativité et d’innovation soumis aux demandes émergentes, aux nouveaux intérêts et préoccupations implicites chez la population bénéficiaire.
En effet, selon la vision, les principes et les fondements qui guident la pratique professionnelle et déterminent le type d’interventions à développer, le spectre des possibilités méthodologiques et de format dans la conception de sessions à caractère essentiellement cognitif s’est élargi.
En abandonnant l’utilisation exclusive de l’archiconnu “papier et crayon” duquel tant de contenu a été généré au cours des dernières décennies, et en basant les interventions cognitives sur les préférences et les forces des personnes, depuis une perspective occupationnelle donnant du sens à de nouvelles méthodologies et formats de travail en séance. Toute occupation implique une série de capacités cognitives (entre autres) pour son exécution efficace et fonctionnelle, c’est pourquoi la stimulation d’une (ou plusieurs) capacité(s) cognitive(s) de manière directe permet d’aller plus loin et de la relier à l’émotion et au sens que chaque personne attribue à l’occupation significative.
La stimulation cognitive en AFA Rioja
Au centre, on privilégie les préférences des personnes pour des typologies concrètes d’intervention, en tenant compte de leurs capacités individuelles, non seulement dans le domaine cognitif, mais aussi depuis une perspective sociale, en adaptant les caractéristiques des séances et les contenus à développer selon les objectifs établis.

La stimulation cognitive en AFA Rioja con NeuronUP
Depuis 8 ans, NeuronUP est devenu un outil de travail fondamental pour la conception d’interventions cognitives au sein de l’Association, qui, combiné à d’autres contenus, permet d’obtenir séances variées, novatrices et d’intérêt croissant pour la population participante.
Les avantages de réaliser la stimulation cognitive avec NeuronUP

Pendant ce temps, plusieurs avantages ont été identifiés par les professionnels du centre concernant la plateforme NeuronUP et qui, correctement gérés, ont un impact direct sur l’atteinte des objectifs thérapeutiques individuels.
D’après notre expérience, et sans déprécier le reste des options existantes, nous citons celles que nous considérons les plus pertinentes (et que nous utilisons le plus souvent) dans notre travail de conception et de mise en œuvre des séances :
- Quantité et variété de contenu selon les capacités et les domaines d’occupation. Sans oublier la quantité de ressources supplémentaires disponibles, très utiles pour élaborer des séances ou des exercices propres dans des interventions avec un autre format de travail;
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- ajustement des paramètres des exercices. Permettant d’adapter le niveau de difficulté sur une large plage, ainsi que la durée de ceux-ci en temps et en nombre de répétitions;
- conception préalable des séances, évite de quitter les exercices, de rechercher d’autres nouveaux et de les lancer. Avec le préjudice implicite que cela impliquerait sur la fluidité et la continuité des mêmes. Il est très positif de pouvoir éditer les séances en fonction des résultats obtenus pour optimiser les bénéfices et faciliter le travail de préparation des thérapeutes;
- la proposition de base des exercices et des séances permet au thérapeute de les ajuster aux caractéristiques de la personne et du groupe, en introduisant des éléments dynamisants et de gestion dérivés, qui permettent leur maximum d’individualisation. Par exemple, selon les niveaux de participation des personnes du groupe : plus énergiques, plus passives…, ou avec des difficultés d’inhibition dans des exercices de réponses par tour. Atteignant ainsi le plus haut degré d’équilibre et de bénéfice entre tous les participants.
Conclusion
- Appliquer une TNF ne doit pas devenir une question anodine au sein des routines organisationnelles qui fournissent des services ayant un impact sur la santé globale des personnes.
- Adapter ces thérapies aux besoins individuels doit être l’ordre logique du processus, et ne pas attendre que la personne s’adapte aux ressources existantes. Et si elles ne sont pas disponibles, les créer.
- Nous, professionnels, devons être cohérents entre ce qui est fait et ce qui est dit concernant les nouveaux paradigmes et approches de prise en charge et les services disponibles dans les centres. En tenant compte (et en partageant) principes éthiques centrés sur les personnes qui guident les actions à mener, en reflétant cette vision et philosophie dans le type de programmes et processus d’évaluation, de conception et de mise en œuvre des mêmes.
- NeuronUP permet d’élargir la gamme d’outils de travail disponibles au service des personnes destinataires, en complétant ceux déjà existants, pour garantir ces principes.
Si cet article sur la stimulation cognitive à AFA Rioja avec NeuronUP vous a plu, les articles suivants pourraient également vous intéresser :
Dans la pratique, cela représente un ensemble de besoins à couvrir depuis les différentes TNFs en fonction de la nature de leur objet. Tant ceux de caractère normatif établis par les professionnels, qui indiquent quels résultats sont attendus et quels services sont nécessaires pour les atteindre, que les besoins perçus ou éprouvés, étant ceux basés sur la perception de chaque personne ou groupe concernant une carence déterminée, reposant sur une appréciation subjective (Bradshaw, 1972).
Développement des opportunités
Créer et développer des opportunités qui couvrent le plus grand nombre possible de besoins résultants, ainsi que garantir le contrôle des variables et mesurer leur effet sur un ensemble de facteurs individuels, relève de la responsabilité professionnelle et organisationnelle.
Ces opportunités doivent être offertes de manière coordonnée, individualisée, depuis une perspective holistique, elles doivent être dynamiques, flexibles et avec des objectifs révisables dans le temps, ces éléments étant quelques-unes des caractéristiques que doivent remplir ce type d’interventions.
C’est pourquoi les propositions sont aussi variées que les histoires de vie, les intérêts, les préférences, les préoccupations et les objectifs qui sont identifiés dans l’analyse populationnelle et individuelle qui doit être réalisée périodiquement.
Interventions telles que la magie, la cuisine, les animaux, l’art et la culture, le sport, la musique, les livres, les projets de vie et de signification occupationnelle ne sont que quelques-unes des interventions qui complètent les programmes de stimulation des capacités individuelles.
Interventions qui se développent en tenant compte des environnements (professionnalisé, communautaire, intérieur, en plein air…); du nombre de personnes (individuel, en binôme, petits groupes de 3 à 5 personnes, et groupes allant jusqu’à 9 personnes); de leur nature (autosoins, rôles de vie, ou loisirs et temps libre); résultats attendus (selon le bénéfice perçu, le plaisir et la jouissance); et méthodologie de développement (autogérés, interactifs, avec appui professionnel).
L’objectif
L’objectif prioritaire est d’atteindre et de maintenir le plus haut niveau possible de qualité de vie en fonction des caractéristiques individuelles et des facteurs contextuels. Pour cela, l’engagement et l’attribution d’un plan individualisé de vie et d’appuis par les personnes et les professionnels, font partie d’un processus d’évaluation initial qui dure plusieurs mois. Il devient presque imperceptible le moment où l’un se termine pour en commencer un autre, ce processus étant cyclique, continu et soumis aux changements opportuns pour améliorer l’expérience, la satisfaction et le bien-être de la personne.
En recueillant, en transcrivant et en interprétant l’information obtenue des différentes sources disponibles à travers des systèmes quantitatifs et qualitatifs, depuis une perspective multidisciplinaire, il est possible de l’intégrer dans le processus thérapeutique individualisé adapté à chaque personne et à chaque moment.
La stimulation cognitive
Historiquement, la intervention cognitive a été postulée comme l’un des traitements non pharmacologiques les plus répandus et acceptés dans la prise en charge de la personne atteinte d’Alzheimer.
Il existe de multiples études (on pourrait dire que les interventions cognitives constituent l’ensemble des TNFs qui bénéficient du plus grand nombre de publications et de preuves) qui soutiennent les bénéfices de leur application, la nature et l’ampleur de ces bénéfices variant selon la méthodologie utilisée et le stade clinique de la maladie, ainsi que d’autres facteurs individuels associés (motivation, réserve cognitive, limitation sensorielle, niveau et type d’activité antérieur, par exemple).
Les changements de la stimulation cognitive
Compte tenu que la recommandation la plus élevée revient aux interventions cognitives multicomposantes, la variété de leur application est devenue un exercice de créativité et d’innovation soumis aux demandes émergentes, aux nouveaux intérêts et préoccupations implicites chez la population bénéficiaire.
En effet, selon la vision, les principes et les fondements qui guident la pratique professionnelle et déterminent le type d’interventions à développer, le spectre des possibilités méthodologiques et de format dans la conception de sessions à caractère essentiellement cognitif s’est élargi.
En abandonnant l’utilisation exclusive de l’archiconnu “papier et crayon” duquel tant de contenu a été généré au cours des dernières décennies, et en basant les interventions cognitives sur les préférences et les forces des personnes, depuis une perspective occupationnelle donnant du sens à de nouvelles méthodologies et formats de travail en séance. Toute occupation implique une série de capacités cognitives (entre autres) pour son exécution efficace et fonctionnelle, c’est pourquoi la stimulation d’une (ou plusieurs) capacité(s) cognitive(s) de manière directe permet d’aller plus loin et de la relier à l’émotion et au sens que chaque personne attribue à l’occupation significative.
La stimulation cognitive en AFA Rioja
Au centre, on privilégie les préférences des personnes pour des typologies concrètes d’intervention, en tenant compte de leurs capacités individuelles, non seulement dans le domaine cognitif, mais aussi depuis une perspective sociale, en adaptant les caractéristiques des séances et les contenus à développer selon les objectifs établis.

La stimulation cognitive en AFA Rioja con NeuronUP
Depuis 8 ans, NeuronUP est devenu un outil de travail fondamental pour la conception d’interventions cognitives au sein de l’Association, qui, combiné à d’autres contenus, permet d’obtenir séances variées, novatrices et d’intérêt croissant pour la population participante.
Les avantages de réaliser la stimulation cognitive avec NeuronUP

Pendant ce temps, plusieurs avantages ont été identifiés par les professionnels du centre concernant la plateforme NeuronUP et qui, correctement gérés, ont un impact direct sur l’atteinte des objectifs thérapeutiques individuels.
D’après notre expérience, et sans déprécier le reste des options existantes, nous citons celles que nous considérons les plus pertinentes (et que nous utilisons le plus souvent) dans notre travail de conception et de mise en œuvre des séances :
- Quantité et variété de contenu selon les capacités et les domaines d’occupation. Sans oublier la quantité de ressources supplémentaires disponibles, très utiles pour élaborer des séances ou des exercices propres dans des interventions avec un autre format de travail;
- filtres disponibles : âge et type d’exercices. Il est important de présenter ceux-ci en fonction de la population cible, en réalisant un format attrayant et le plus représentatif possible de la vie quotidienne. De la même façon, cela permet à la personne d’avoir accès et de se rapprocher du monde des nouvelles technologies via une variante ludique et agréable qui affecte directement l’état de santé;
- ajustement des paramètres des exercices. Permettant d’adapter le niveau de difficulté sur une large plage, ainsi que la durée de ceux-ci en temps et en nombre de répétitions;
- conception préalable des séances, évite de quitter les exercices, de rechercher d’autres nouveaux et de les lancer. Avec le préjudice implicite que cela impliquerait sur la fluidité et la continuité des mêmes. Il est très positif de pouvoir éditer les séances en fonction des résultats obtenus pour optimiser les bénéfices et faciliter le travail de préparation des thérapeutes;
- la proposition de base des exercices et des séances permet au thérapeute de les ajuster aux caractéristiques de la personne et du groupe, en introduisant des éléments dynamisants et de gestion dérivés, qui permettent leur maximum d’individualisation. Par exemple, selon les niveaux de participation des personnes du groupe : plus énergiques, plus passives…, ou avec des difficultés d’inhibition dans des exercices de réponses par tour. Atteignant ainsi le plus haut degré d’équilibre et de bénéfice entre tous les participants.
Conclusion
- Appliquer une TNF ne doit pas devenir une question anodine au sein des routines organisationnelles qui fournissent des services ayant un impact sur la santé globale des personnes.
- Adapter ces thérapies aux besoins individuels doit être l’ordre logique du processus, et ne pas attendre que la personne s’adapte aux ressources existantes. Et si elles ne sont pas disponibles, les créer.
- Nous, professionnels, devons être cohérents entre ce qui est fait et ce qui est dit concernant les nouveaux paradigmes et approches de prise en charge et les services disponibles dans les centres. En tenant compte (et en partageant) principes éthiques centrés sur les personnes qui guident les actions à mener, en reflétant cette vision et philosophie dans le type de programmes et processus d’évaluation, de conception et de mise en œuvre des mêmes.
- NeuronUP permet d’élargir la gamme d’outils de travail disponibles au service des personnes destinataires, en complétant ceux déjà existants, pour garantir ces principes.
Si cet article sur la stimulation cognitive à AFA Rioja avec NeuronUP vous a plu, les articles suivants pourraient également vous intéresser :
Dans la pratique, cela représente un ensemble de besoins à couvrir depuis les différentes TNFs en fonction de la nature de leur objet. Tant ceux de caractère normatif établis par les professionnels, qui indiquent quels résultats sont attendus et quels services sont nécessaires pour les atteindre, que les besoins perçus ou éprouvés, étant ceux basés sur la perception de chaque personne ou groupe concernant une carence déterminée, reposant sur une appréciation subjective (Bradshaw, 1972).
Développement des opportunités
Créer et développer des opportunités qui couvrent le plus grand nombre possible de besoins résultants, ainsi que garantir le contrôle des variables et mesurer leur effet sur un ensemble de facteurs individuels, relève de la responsabilité professionnelle et organisationnelle.
Ces opportunités doivent être offertes de manière coordonnée, individualisée, depuis une perspective holistique, elles doivent être dynamiques, flexibles et avec des objectifs révisables dans le temps, ces éléments étant quelques-unes des caractéristiques que doivent remplir ce type d’interventions.
C’est pourquoi les propositions sont aussi variées que les histoires de vie, les intérêts, les préférences, les préoccupations et les objectifs qui sont identifiés dans l’analyse populationnelle et individuelle qui doit être réalisée périodiquement.
Interventions telles que la magie, la cuisine, les animaux, l’art et la culture, le sport, la musique, les livres, les projets de vie et de signification occupationnelle ne sont que quelques-unes des interventions qui complètent les programmes de stimulation des capacités individuelles.
Interventions qui se développent en tenant compte des environnements (professionnalisé, communautaire, intérieur, en plein air…); du nombre de personnes (individuel, en binôme, petits groupes de 3 à 5 personnes, et groupes allant jusqu’à 9 personnes); de leur nature (autosoins, rôles de vie, ou loisirs et temps libre); résultats attendus (selon le bénéfice perçu, le plaisir et la jouissance); et méthodologie de développement (autogérés, interactifs, avec appui professionnel).
L’objectif
L’objectif prioritaire est d’atteindre et de maintenir le plus haut niveau possible de qualité de vie en fonction des caractéristiques individuelles et des facteurs contextuels. Pour cela, l’engagement et l’attribution d’un plan individualisé de vie et d’appuis par les personnes et les professionnels, font partie d’un processus d’évaluation initial qui dure plusieurs mois. Il devient presque imperceptible le moment où l’un se termine pour en commencer un autre, ce processus étant cyclique, continu et soumis aux changements opportuns pour améliorer l’expérience, la satisfaction et le bien-être de la personne.
En recueillant, en transcrivant et en interprétant l’information obtenue des différentes sources disponibles à travers des systèmes quantitatifs et qualitatifs, depuis une perspective multidisciplinaire, il est possible de l’intégrer dans le processus thérapeutique individualisé adapté à chaque personne et à chaque moment.
La stimulation cognitive
Historiquement, la intervention cognitive a été postulée comme l’un des traitements non pharmacologiques les plus répandus et acceptés dans la prise en charge de la personne atteinte d’Alzheimer.
Il existe de multiples études (on pourrait dire que les interventions cognitives constituent l’ensemble des TNFs qui bénéficient du plus grand nombre de publications et de preuves) qui soutiennent les bénéfices de leur application, la nature et l’ampleur de ces bénéfices variant selon la méthodologie utilisée et le stade clinique de la maladie, ainsi que d’autres facteurs individuels associés (motivation, réserve cognitive, limitation sensorielle, niveau et type d’activité antérieur, par exemple).
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Compte tenu que la recommandation la plus élevée revient aux interventions cognitives multicomposantes, la variété de leur application est devenue un exercice de créativité et d’innovation soumis aux demandes émergentes, aux nouveaux intérêts et préoccupations implicites chez la population bénéficiaire.
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La stimulation cognitive en AFA Rioja
Au centre, on privilégie les préférences des personnes pour des typologies concrètes d’intervention, en tenant compte de leurs capacités individuelles, non seulement dans le domaine cognitif, mais aussi depuis une perspective sociale, en adaptant les caractéristiques des séances et les contenus à développer selon les objectifs établis.

La stimulation cognitive en AFA Rioja con NeuronUP
Depuis 8 ans, NeuronUP est devenu un outil de travail fondamental pour la conception d’interventions cognitives au sein de l’Association, qui, combiné à d’autres contenus, permet d’obtenir séances variées, novatrices et d’intérêt croissant pour la population participante.
Les avantages de réaliser la stimulation cognitive avec NeuronUP

Pendant ce temps, plusieurs avantages ont été identifiés par les professionnels du centre concernant la plateforme NeuronUP et qui, correctement gérés, ont un impact direct sur l’atteinte des objectifs thérapeutiques individuels.
D’après notre expérience, et sans déprécier le reste des options existantes, nous citons celles que nous considérons les plus pertinentes (et que nous utilisons le plus souvent) dans notre travail de conception et de mise en œuvre des séances :
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Conclusion
- Appliquer une TNF ne doit pas devenir une question anodine au sein des routines organisationnelles qui fournissent des services ayant un impact sur la santé globale des personnes.
- Adapter ces thérapies aux besoins individuels doit être l’ordre logique du processus, et ne pas attendre que la personne s’adapte aux ressources existantes. Et si elles ne sont pas disponibles, les créer.
- Nous, professionnels, devons être cohérents entre ce qui est fait et ce qui est dit concernant les nouveaux paradigmes et approches de prise en charge et les services disponibles dans les centres. En tenant compte (et en partageant) principes éthiques centrés sur les personnes qui guident les actions à mener, en reflétant cette vision et philosophie dans le type de programmes et processus d’évaluation, de conception et de mise en œuvre des mêmes.
- NeuronUP permet d’élargir la gamme d’outils de travail disponibles au service des personnes destinataires, en complétant ceux déjà existants, pour garantir ces principes.
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Dans la pratique, cela représente un ensemble de besoins à couvrir depuis les différentes TNFs en fonction de la nature de leur objet. Tant ceux de caractère normatif établis par les professionnels, qui indiquent quels résultats sont attendus et quels services sont nécessaires pour les atteindre, que les besoins perçus ou éprouvés, étant ceux basés sur la perception de chaque personne ou groupe concernant une carence déterminée, reposant sur une appréciation subjective (Bradshaw, 1972).
Développement des opportunités
Créer et développer des opportunités qui couvrent le plus grand nombre possible de besoins résultants, ainsi que garantir le contrôle des variables et mesurer leur effet sur un ensemble de facteurs individuels, relève de la responsabilité professionnelle et organisationnelle.
Ces opportunités doivent être offertes de manière coordonnée, individualisée, depuis une perspective holistique, elles doivent être dynamiques, flexibles et avec des objectifs révisables dans le temps, ces éléments étant quelques-unes des caractéristiques que doivent remplir ce type d’interventions.
C’est pourquoi les propositions sont aussi variées que les histoires de vie, les intérêts, les préférences, les préoccupations et les objectifs qui sont identifiés dans l’analyse populationnelle et individuelle qui doit être réalisée périodiquement.
Interventions telles que la magie, la cuisine, les animaux, l’art et la culture, le sport, la musique, les livres, les projets de vie et de signification occupationnelle ne sont que quelques-unes des interventions qui complètent les programmes de stimulation des capacités individuelles.
Interventions qui se développent en tenant compte des environnements (professionnalisé, communautaire, intérieur, en plein air…); du nombre de personnes (individuel, en binôme, petits groupes de 3 à 5 personnes, et groupes allant jusqu’à 9 personnes); de leur nature (autosoins, rôles de vie, ou loisirs et temps libre); résultats attendus (selon le bénéfice perçu, le plaisir et la jouissance); et méthodologie de développement (autogérés, interactifs, avec appui professionnel).
L’objectif
L’objectif prioritaire est d’atteindre et de maintenir le plus haut niveau possible de qualité de vie en fonction des caractéristiques individuelles et des facteurs contextuels. Pour cela, l’engagement et l’attribution d’un plan individualisé de vie et d’appuis par les personnes et les professionnels, font partie d’un processus d’évaluation initial qui dure plusieurs mois. Il devient presque imperceptible le moment où l’un se termine pour en commencer un autre, ce processus étant cyclique, continu et soumis aux changements opportuns pour améliorer l’expérience, la satisfaction et le bien-être de la personne.
En recueillant, en transcrivant et en interprétant l’information obtenue des différentes sources disponibles à travers des systèmes quantitatifs et qualitatifs, depuis une perspective multidisciplinaire, il est possible de l’intégrer dans le processus thérapeutique individualisé adapté à chaque personne et à chaque moment.
La stimulation cognitive
Historiquement, la intervention cognitive a été postulée comme l’un des traitements non pharmacologiques les plus répandus et acceptés dans la prise en charge de la personne atteinte d’Alzheimer.
Il existe de multiples études (on pourrait dire que les interventions cognitives constituent l’ensemble des TNFs qui bénéficient du plus grand nombre de publications et de preuves) qui soutiennent les bénéfices de leur application, la nature et l’ampleur de ces bénéfices variant selon la méthodologie utilisée et le stade clinique de la maladie, ainsi que d’autres facteurs individuels associés (motivation, réserve cognitive, limitation sensorielle, niveau et type d’activité antérieur, par exemple).
Les changements de la stimulation cognitive
Compte tenu que la recommandation la plus élevée revient aux interventions cognitives multicomposantes, la variété de leur application est devenue un exercice de créativité et d’innovation soumis aux demandes émergentes, aux nouveaux intérêts et préoccupations implicites chez la population bénéficiaire.
En effet, selon la vision, les principes et les fondements qui guident la pratique professionnelle et déterminent le type d’interventions à développer, le spectre des possibilités méthodologiques et de format dans la conception de sessions à caractère essentiellement cognitif s’est élargi.
En abandonnant l’utilisation exclusive de l’archiconnu “papier et crayon” duquel tant de contenu a été généré au cours des dernières décennies, et en basant les interventions cognitives sur les préférences et les forces des personnes, depuis une perspective occupationnelle donnant du sens à de nouvelles méthodologies et formats de travail en séance. Toute occupation implique une série de capacités cognitives (entre autres) pour son exécution efficace et fonctionnelle, c’est pourquoi la stimulation d’une (ou plusieurs) capacité(s) cognitive(s) de manière directe permet d’aller plus loin et de la relier à l’émotion et au sens que chaque personne attribue à l’occupation significative.
La stimulation cognitive en AFA Rioja
Au centre, on privilégie les préférences des personnes pour des typologies concrètes d’intervention, en tenant compte de leurs capacités individuelles, non seulement dans le domaine cognitif, mais aussi depuis une perspective sociale, en adaptant les caractéristiques des séances et les contenus à développer selon les objectifs établis.

La stimulation cognitive en AFA Rioja con NeuronUP
Depuis 8 ans, NeuronUP est devenu un outil de travail fondamental pour la conception d’interventions cognitives au sein de l’Association, qui, combiné à d’autres contenus, permet d’obtenir séances variées, novatrices et d’intérêt croissant pour la population participante.
Les avantages de réaliser la stimulation cognitive avec NeuronUP

Pendant ce temps, plusieurs avantages ont été identifiés par les professionnels du centre concernant la plateforme NeuronUP et qui, correctement gérés, ont un impact direct sur l’atteinte des objectifs thérapeutiques individuels.
D’après notre expérience, et sans déprécier le reste des options existantes, nous citons celles que nous considérons les plus pertinentes (et que nous utilisons le plus souvent) dans notre travail de conception et de mise en œuvre des séances :
- Quantité et variété de contenu selon les capacités et les domaines d’occupation. Sans oublier la quantité de ressources supplémentaires disponibles, très utiles pour élaborer des séances ou des exercices propres dans des interventions avec un autre format de travail;
- filtres disponibles : âge et type d’exercices. Il est important de présenter ceux-ci en fonction de la population cible, en réalisant un format attrayant et le plus représentatif possible de la vie quotidienne. De la même façon, cela permet à la personne d’avoir accès et de se rapprocher du monde des nouvelles technologies via une variante ludique et agréable qui affecte directement l’état de santé;
- ajustement des paramètres des exercices. Permettant d’adapter le niveau de difficulté sur une large plage, ainsi que la durée de ceux-ci en temps et en nombre de répétitions;
- conception préalable des séances, évite de quitter les exercices, de rechercher d’autres nouveaux et de les lancer. Avec le préjudice implicite que cela impliquerait sur la fluidité et la continuité des mêmes. Il est très positif de pouvoir éditer les séances en fonction des résultats obtenus pour optimiser les bénéfices et faciliter le travail de préparation des thérapeutes;
- la proposition de base des exercices et des séances permet au thérapeute de les ajuster aux caractéristiques de la personne et du groupe, en introduisant des éléments dynamisants et de gestion dérivés, qui permettent leur maximum d’individualisation. Par exemple, selon les niveaux de participation des personnes du groupe : plus énergiques, plus passives…, ou avec des difficultés d’inhibition dans des exercices de réponses par tour. Atteignant ainsi le plus haut degré d’équilibre et de bénéfice entre tous les participants.
Conclusion
- Appliquer une TNF ne doit pas devenir une question anodine au sein des routines organisationnelles qui fournissent des services ayant un impact sur la santé globale des personnes.
- Adapter ces thérapies aux besoins individuels doit être l’ordre logique du processus, et ne pas attendre que la personne s’adapte aux ressources existantes. Et si elles ne sont pas disponibles, les créer.
- Nous, professionnels, devons être cohérents entre ce qui est fait et ce qui est dit concernant les nouveaux paradigmes et approches de prise en charge et les services disponibles dans les centres. En tenant compte (et en partageant) principes éthiques centrés sur les personnes qui guident les actions à mener, en reflétant cette vision et philosophie dans le type de programmes et processus d’évaluation, de conception et de mise en œuvre des mêmes.
- NeuronUP permet d’élargir la gamme d’outils de travail disponibles au service des personnes destinataires, en complétant ceux déjà existants, pour garantir ces principes.
Si cet article sur la stimulation cognitive à AFA Rioja avec NeuronUP vous a plu, les articles suivants pourraient également vous intéresser :
Dans la pratique, cela représente un ensemble de besoins à couvrir depuis les différentes TNFs en fonction de la nature de leur objet. Tant ceux de caractère normatif établis par les professionnels, qui indiquent quels résultats sont attendus et quels services sont nécessaires pour les atteindre, que les besoins perçus ou éprouvés, étant ceux basés sur la perception de chaque personne ou groupe concernant une carence déterminée, reposant sur une appréciation subjective (Bradshaw, 1972).
Développement des opportunités
Créer et développer des opportunités qui couvrent le plus grand nombre possible de besoins résultants, ainsi que garantir le contrôle des variables et mesurer leur effet sur un ensemble de facteurs individuels, relève de la responsabilité professionnelle et organisationnelle.
Ces opportunités doivent être offertes de manière coordonnée, individualisée, depuis une perspective holistique, elles doivent être dynamiques, flexibles et avec des objectifs révisables dans le temps, ces éléments étant quelques-unes des caractéristiques que doivent remplir ce type d’interventions.
C’est pourquoi les propositions sont aussi variées que les histoires de vie, les intérêts, les préférences, les préoccupations et les objectifs qui sont identifiés dans l’analyse populationnelle et individuelle qui doit être réalisée périodiquement.
Interventions telles que la magie, la cuisine, les animaux, l’art et la culture, le sport, la musique, les livres, les projets de vie et de signification occupationnelle ne sont que quelques-unes des interventions qui complètent les programmes de stimulation des capacités individuelles.
Interventions qui se développent en tenant compte des environnements (professionnalisé, communautaire, intérieur, en plein air…); du nombre de personnes (individuel, en binôme, petits groupes de 3 à 5 personnes, et groupes allant jusqu’à 9 personnes); de leur nature (autosoins, rôles de vie, ou loisirs et temps libre); résultats attendus (selon le bénéfice perçu, le plaisir et la jouissance); et méthodologie de développement (autogérés, interactifs, avec appui professionnel).
L’objectif
L’objectif prioritaire est d’atteindre et de maintenir le plus haut niveau possible de qualité de vie en fonction des caractéristiques individuelles et des facteurs contextuels. Pour cela, l’engagement et l’attribution d’un plan individualisé de vie et d’appuis par les personnes et les professionnels, font partie d’un processus d’évaluation initial qui dure plusieurs mois. Il devient presque imperceptible le moment où l’un se termine pour en commencer un autre, ce processus étant cyclique, continu et soumis aux changements opportuns pour améliorer l’expérience, la satisfaction et le bien-être de la personne.
En recueillant, en transcrivant et en interprétant l’information obtenue des différentes sources disponibles à travers des systèmes quantitatifs et qualitatifs, depuis une perspective multidisciplinaire, il est possible de l’intégrer dans le processus thérapeutique individualisé adapté à chaque personne et à chaque moment.
La stimulation cognitive
Historiquement, la intervention cognitive a été postulée comme l’un des traitements non pharmacologiques les plus répandus et acceptés dans la prise en charge de la personne atteinte d’Alzheimer.
Il existe de multiples études (on pourrait dire que les interventions cognitives constituent l’ensemble des TNFs qui bénéficient du plus grand nombre de publications et de preuves) qui soutiennent les bénéfices de leur application, la nature et l’ampleur de ces bénéfices variant selon la méthodologie utilisée et le stade clinique de la maladie, ainsi que d’autres facteurs individuels associés (motivation, réserve cognitive, limitation sensorielle, niveau et type d’activité antérieur, par exemple).
Les changements de la stimulation cognitive
Compte tenu que la recommandation la plus élevée revient aux interventions cognitives multicomposantes, la variété de leur application est devenue un exercice de créativité et d’innovation soumis aux demandes émergentes, aux nouveaux intérêts et préoccupations implicites chez la population bénéficiaire.
En effet, selon la vision, les principes et les fondements qui guident la pratique professionnelle et déterminent le type d’interventions à développer, le spectre des possibilités méthodologiques et de format dans la conception de sessions à caractère essentiellement cognitif s’est élargi.
En abandonnant l’utilisation exclusive de l’archiconnu “papier et crayon” duquel tant de contenu a été généré au cours des dernières décennies, et en basant les interventions cognitives sur les préférences et les forces des personnes, depuis une perspective occupationnelle donnant du sens à de nouvelles méthodologies et formats de travail en séance. Toute occupation implique une série de capacités cognitives (entre autres) pour son exécution efficace et fonctionnelle, c’est pourquoi la stimulation d’une (ou plusieurs) capacité(s) cognitive(s) de manière directe permet d’aller plus loin et de la relier à l’émotion et au sens que chaque personne attribue à l’occupation significative.
La stimulation cognitive en AFA Rioja
Au centre, on privilégie les préférences des personnes pour des typologies concrètes d’intervention, en tenant compte de leurs capacités individuelles, non seulement dans le domaine cognitif, mais aussi depuis une perspective sociale, en adaptant les caractéristiques des séances et les contenus à développer selon les objectifs établis.

La stimulation cognitive en AFA Rioja con NeuronUP
Depuis 8 ans, NeuronUP est devenu un outil de travail fondamental pour la conception d’interventions cognitives au sein de l’Association, qui, combiné à d’autres contenus, permet d’obtenir séances variées, novatrices et d’intérêt croissant pour la population participante.
Les avantages de réaliser la stimulation cognitive avec NeuronUP

Pendant ce temps, plusieurs avantages ont été identifiés par les professionnels du centre concernant la plateforme NeuronUP et qui, correctement gérés, ont un impact direct sur l’atteinte des objectifs thérapeutiques individuels.
D’après notre expérience, et sans déprécier le reste des options existantes, nous citons celles que nous considérons les plus pertinentes (et que nous utilisons le plus souvent) dans notre travail de conception et de mise en œuvre des séances :
- Quantité et variété de contenu selon les capacités et les domaines d’occupation. Sans oublier la quantité de ressources supplémentaires disponibles, très utiles pour élaborer des séances ou des exercices propres dans des interventions avec un autre format de travail;
- filtres disponibles : âge et type d’exercices. Il est important de présenter ceux-ci en fonction de la population cible, en réalisant un format attrayant et le plus représentatif possible de la vie quotidienne. De la même façon, cela permet à la personne d’avoir accès et de se rapprocher du monde des nouvelles technologies via une variante ludique et agréable qui affecte directement l’état de santé;
- ajustement des paramètres des exercices. Permettant d’adapter le niveau de difficulté sur une large plage, ainsi que la durée de ceux-ci en temps et en nombre de répétitions;
- conception préalable des séances, évite de quitter les exercices, de rechercher d’autres nouveaux et de les lancer. Avec le préjudice implicite que cela impliquerait sur la fluidité et la continuité des mêmes. Il est très positif de pouvoir éditer les séances en fonction des résultats obtenus pour optimiser les bénéfices et faciliter le travail de préparation des thérapeutes;
- la proposition de base des exercices et des séances permet au thérapeute de les ajuster aux caractéristiques de la personne et du groupe, en introduisant des éléments dynamisants et de gestion dérivés, qui permettent leur maximum d’individualisation. Par exemple, selon les niveaux de participation des personnes du groupe : plus énergiques, plus passives…, ou avec des difficultés d’inhibition dans des exercices de réponses par tour. Atteignant ainsi le plus haut degré d’équilibre et de bénéfice entre tous les participants.
Conclusion
- Appliquer une TNF ne doit pas devenir une question anodine au sein des routines organisationnelles qui fournissent des services ayant un impact sur la santé globale des personnes.
- Adapter ces thérapies aux besoins individuels doit être l’ordre logique du processus, et ne pas attendre que la personne s’adapte aux ressources existantes. Et si elles ne sont pas disponibles, les créer.
- Nous, professionnels, devons être cohérents entre ce qui est fait et ce qui est dit concernant les nouveaux paradigmes et approches de prise en charge et les services disponibles dans les centres. En tenant compte (et en partageant) principes éthiques centrés sur les personnes qui guident les actions à mener, en reflétant cette vision et philosophie dans le type de programmes et processus d’évaluation, de conception et de mise en œuvre des mêmes.
- NeuronUP permet d’élargir la gamme d’outils de travail disponibles au service des personnes destinataires, en complétant ceux déjà existants, pour garantir ces principes.
Si cet article sur la stimulation cognitive à AFA Rioja avec NeuronUP vous a plu, les articles suivants pourraient également vous intéresser :
Dans la pratique, cela représente un ensemble de besoins à couvrir depuis les différentes TNFs en fonction de la nature de leur objet. Tant ceux de caractère normatif établis par les professionnels, qui indiquent quels résultats sont attendus et quels services sont nécessaires pour les atteindre, que les besoins perçus ou éprouvés, étant ceux basés sur la perception de chaque personne ou groupe concernant une carence déterminée, reposant sur une appréciation subjective (Bradshaw, 1972).
Développement des opportunités
Créer et développer des opportunités qui couvrent le plus grand nombre possible de besoins résultants, ainsi que garantir le contrôle des variables et mesurer leur effet sur un ensemble de facteurs individuels, relève de la responsabilité professionnelle et organisationnelle.
Ces opportunités doivent être offertes de manière coordonnée, individualisée, depuis une perspective holistique, elles doivent être dynamiques, flexibles et avec des objectifs révisables dans le temps, ces éléments étant quelques-unes des caractéristiques que doivent remplir ce type d’interventions.
C’est pourquoi les propositions sont aussi variées que les histoires de vie, les intérêts, les préférences, les préoccupations et les objectifs qui sont identifiés dans l’analyse populationnelle et individuelle qui doit être réalisée périodiquement.
Interventions telles que la magie, la cuisine, les animaux, l’art et la culture, le sport, la musique, les livres, les projets de vie et de signification occupationnelle ne sont que quelques-unes des interventions qui complètent les programmes de stimulation des capacités individuelles.
Interventions qui se développent en tenant compte des environnements (professionnalisé, communautaire, intérieur, en plein air…); du nombre de personnes (individuel, en binôme, petits groupes de 3 à 5 personnes, et groupes allant jusqu’à 9 personnes); de leur nature (autosoins, rôles de vie, ou loisirs et temps libre); résultats attendus (selon le bénéfice perçu, le plaisir et la jouissance); et méthodologie de développement (autogérés, interactifs, avec appui professionnel).
L’objectif
L’objectif prioritaire est d’atteindre et de maintenir le plus haut niveau possible de qualité de vie en fonction des caractéristiques individuelles et des facteurs contextuels. Pour cela, l’engagement et l’attribution d’un plan individualisé de vie et d’appuis par les personnes et les professionnels, font partie d’un processus d’évaluation initial qui dure plusieurs mois. Il devient presque imperceptible le moment où l’un se termine pour en commencer un autre, ce processus étant cyclique, continu et soumis aux changements opportuns pour améliorer l’expérience, la satisfaction et le bien-être de la personne.
En recueillant, en transcrivant et en interprétant l’information obtenue des différentes sources disponibles à travers des systèmes quantitatifs et qualitatifs, depuis une perspective multidisciplinaire, il est possible de l’intégrer dans le processus thérapeutique individualisé adapté à chaque personne et à chaque moment.
La stimulation cognitive
Historiquement, la intervention cognitive a été postulée comme l’un des traitements non pharmacologiques les plus répandus et acceptés dans la prise en charge de la personne atteinte d’Alzheimer.
Il existe de multiples études (on pourrait dire que les interventions cognitives constituent l’ensemble des TNFs qui bénéficient du plus grand nombre de publications et de preuves) qui soutiennent les bénéfices de leur application, la nature et l’ampleur de ces bénéfices variant selon la méthodologie utilisée et le stade clinique de la maladie, ainsi que d’autres facteurs individuels associés (motivation, réserve cognitive, limitation sensorielle, niveau et type d’activité antérieur, par exemple).
Les changements de la stimulation cognitive
Compte tenu que la recommandation la plus élevée revient aux interventions cognitives multicomposantes, la variété de leur application est devenue un exercice de créativité et d’innovation soumis aux demandes émergentes, aux nouveaux intérêts et préoccupations implicites chez la population bénéficiaire.
En effet, selon la vision, les principes et les fondements qui guident la pratique professionnelle et déterminent le type d’interventions à développer, le spectre des possibilités méthodologiques et de format dans la conception de sessions à caractère essentiellement cognitif s’est élargi.
En abandonnant l’utilisation exclusive de l’archiconnu “papier et crayon” duquel tant de contenu a été généré au cours des dernières décennies, et en basant les interventions cognitives sur les préférences et les forces des personnes, depuis une perspective occupationnelle donnant du sens à de nouvelles méthodologies et formats de travail en séance. Toute occupation implique une série de capacités cognitives (entre autres) pour son exécution efficace et fonctionnelle, c’est pourquoi la stimulation d’une (ou plusieurs) capacité(s) cognitive(s) de manière directe permet d’aller plus loin et de la relier à l’émotion et au sens que chaque personne attribue à l’occupation significative.
La stimulation cognitive en AFA Rioja
Au centre, on privilégie les préférences des personnes pour des typologies concrètes d’intervention, en tenant compte de leurs capacités individuelles, non seulement dans le domaine cognitif, mais aussi depuis une perspective sociale, en adaptant les caractéristiques des séances et les contenus à développer selon les objectifs établis.

La stimulation cognitive en AFA Rioja con NeuronUP
Depuis 8 ans, NeuronUP est devenu un outil de travail fondamental pour la conception d’interventions cognitives au sein de l’Association, qui, combiné à d’autres contenus, permet d’obtenir séances variées, novatrices et d’intérêt croissant pour la population participante.
Les avantages de réaliser la stimulation cognitive avec NeuronUP

Pendant ce temps, plusieurs avantages ont été identifiés par les professionnels du centre concernant la plateforme NeuronUP et qui, correctement gérés, ont un impact direct sur l’atteinte des objectifs thérapeutiques individuels.
D’après notre expérience, et sans déprécier le reste des options existantes, nous citons celles que nous considérons les plus pertinentes (et que nous utilisons le plus souvent) dans notre travail de conception et de mise en œuvre des séances :
- Quantité et variété de contenu selon les capacités et les domaines d’occupation. Sans oublier la quantité de ressources supplémentaires disponibles, très utiles pour élaborer des séances ou des exercices propres dans des interventions avec un autre format de travail;
- filtres disponibles : âge et type d’exercices. Il est important de présenter ceux-ci en fonction de la population cible, en réalisant un format attrayant et le plus représentatif possible de la vie quotidienne. De la même façon, cela permet à la personne d’avoir accès et de se rapprocher du monde des nouvelles technologies via une variante ludique et agréable qui affecte directement l’état de santé;
- ajustement des paramètres des exercices. Permettant d’adapter le niveau de difficulté sur une large plage, ainsi que la durée de ceux-ci en temps et en nombre de répétitions;
- conception préalable des séances, évite de quitter les exercices, de rechercher d’autres nouveaux et de les lancer. Avec le préjudice implicite que cela impliquerait sur la fluidité et la continuité des mêmes. Il est très positif de pouvoir éditer les séances en fonction des résultats obtenus pour optimiser les bénéfices et faciliter le travail de préparation des thérapeutes;
- la proposition de base des exercices et des séances permet au thérapeute de les ajuster aux caractéristiques de la personne et du groupe, en introduisant des éléments dynamisants et de gestion dérivés, qui permettent leur maximum d’individualisation. Par exemple, selon les niveaux de participation des personnes du groupe : plus énergiques, plus passives…, ou avec des difficultés d’inhibition dans des exercices de réponses par tour. Atteignant ainsi le plus haut degré d’équilibre et de bénéfice entre tous les participants.
Conclusion
- Appliquer une TNF ne doit pas devenir une question anodine au sein des routines organisationnelles qui fournissent des services ayant un impact sur la santé globale des personnes.
- Adapter ces thérapies aux besoins individuels doit être l’ordre logique du processus, et ne pas attendre que la personne s’adapte aux ressources existantes. Et si elles ne sont pas disponibles, les créer.
- Nous, professionnels, devons être cohérents entre ce qui est fait et ce qui est dit concernant les nouveaux paradigmes et approches de prise en charge et les services disponibles dans les centres. En tenant compte (et en partageant) principes éthiques centrés sur les personnes qui guident les actions à mener, en reflétant cette vision et philosophie dans le type de programmes et processus d’évaluation, de conception et de mise en œuvre des mêmes.
- NeuronUP permet d’élargir la gamme d’outils de travail disponibles au service des personnes destinataires, en complétant ceux déjà existants, pour garantir ces principes.
Si cet article sur la stimulation cognitive à AFA Rioja avec NeuronUP vous a plu, les articles suivants pourraient également vous intéresser :
- activité antérieure,
- organisation et satisfaction vis-à-vis des routines,
- identification d’objectifs,
- niveau de performance dans les AVD,
- niveau de fonction / dysfonction des capacités individuelles (sensorielles, cognitives, physiques, communicatives et d’interaction);
- variété dans les groupes et les soutiens sociaux,
- maintien ou perte de rôles significatifs,
- bien-être émotionnel,
- présence d’autres pathologies.
Dans la pratique, cela représente un ensemble de besoins à couvrir depuis les différentes TNFs en fonction de la nature de leur objet. Tant ceux de caractère normatif établis par les professionnels, qui indiquent quels résultats sont attendus et quels services sont nécessaires pour les atteindre, que les besoins perçus ou éprouvés, étant ceux basés sur la perception de chaque personne ou groupe concernant une carence déterminée, reposant sur une appréciation subjective (Bradshaw, 1972).
Développement des opportunités
Créer et développer des opportunités qui couvrent le plus grand nombre possible de besoins résultants, ainsi que garantir le contrôle des variables et mesurer leur effet sur un ensemble de facteurs individuels, relève de la responsabilité professionnelle et organisationnelle.
Ces opportunités doivent être offertes de manière coordonnée, individualisée, depuis une perspective holistique, elles doivent être dynamiques, flexibles et avec des objectifs révisables dans le temps, ces éléments étant quelques-unes des caractéristiques que doivent remplir ce type d’interventions.
C’est pourquoi les propositions sont aussi variées que les histoires de vie, les intérêts, les préférences, les préoccupations et les objectifs qui sont identifiés dans l’analyse populationnelle et individuelle qui doit être réalisée périodiquement.
Interventions telles que la magie, la cuisine, les animaux, l’art et la culture, le sport, la musique, les livres, les projets de vie et de signification occupationnelle ne sont que quelques-unes des interventions qui complètent les programmes de stimulation des capacités individuelles.
Interventions qui se développent en tenant compte des environnements (professionnalisé, communautaire, intérieur, en plein air…); du nombre de personnes (individuel, en binôme, petits groupes de 3 à 5 personnes, et groupes allant jusqu’à 9 personnes); de leur nature (autosoins, rôles de vie, ou loisirs et temps libre); résultats attendus (selon le bénéfice perçu, le plaisir et la jouissance); et méthodologie de développement (autogérés, interactifs, avec appui professionnel).
L’objectif
L’objectif prioritaire est d’atteindre et de maintenir le plus haut niveau possible de qualité de vie en fonction des caractéristiques individuelles et des facteurs contextuels. Pour cela, l’engagement et l’attribution d’un plan individualisé de vie et d’appuis par les personnes et les professionnels, font partie d’un processus d’évaluation initial qui dure plusieurs mois. Il devient presque imperceptible le moment où l’un se termine pour en commencer un autre, ce processus étant cyclique, continu et soumis aux changements opportuns pour améliorer l’expérience, la satisfaction et le bien-être de la personne.
En recueillant, en transcrivant et en interprétant l’information obtenue des différentes sources disponibles à travers des systèmes quantitatifs et qualitatifs, depuis une perspective multidisciplinaire, il est possible de l’intégrer dans le processus thérapeutique individualisé adapté à chaque personne et à chaque moment.
La stimulation cognitive
Historiquement, la intervention cognitive a été postulée comme l’un des traitements non pharmacologiques les plus répandus et acceptés dans la prise en charge de la personne atteinte d’Alzheimer.
Il existe de multiples études (on pourrait dire que les interventions cognitives constituent l’ensemble des TNFs qui bénéficient du plus grand nombre de publications et de preuves) qui soutiennent les bénéfices de leur application, la nature et l’ampleur de ces bénéfices variant selon la méthodologie utilisée et le stade clinique de la maladie, ainsi que d’autres facteurs individuels associés (motivation, réserve cognitive, limitation sensorielle, niveau et type d’activité antérieur, par exemple).
Les changements de la stimulation cognitive
Compte tenu que la recommandation la plus élevée revient aux interventions cognitives multicomposantes, la variété de leur application est devenue un exercice de créativité et d’innovation soumis aux demandes émergentes, aux nouveaux intérêts et préoccupations implicites chez la population bénéficiaire.
En effet, selon la vision, les principes et les fondements qui guident la pratique professionnelle et déterminent le type d’interventions à développer, le spectre des possibilités méthodologiques et de format dans la conception de sessions à caractère essentiellement cognitif s’est élargi.
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La stimulation cognitive en AFA Rioja
Au centre, on privilégie les préférences des personnes pour des typologies concrètes d’intervention, en tenant compte de leurs capacités individuelles, non seulement dans le domaine cognitif, mais aussi depuis une perspective sociale, en adaptant les caractéristiques des séances et les contenus à développer selon les objectifs établis.

La stimulation cognitive en AFA Rioja con NeuronUP
Depuis 8 ans, NeuronUP est devenu un outil de travail fondamental pour la conception d’interventions cognitives au sein de l’Association, qui, combiné à d’autres contenus, permet d’obtenir séances variées, novatrices et d’intérêt croissant pour la population participante.
Les avantages de réaliser la stimulation cognitive avec NeuronUP

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D’après notre expérience, et sans déprécier le reste des options existantes, nous citons celles que nous considérons les plus pertinentes (et que nous utilisons le plus souvent) dans notre travail de conception et de mise en œuvre des séances :
- Quantité et variété de contenu selon les capacités et les domaines d’occupation. Sans oublier la quantité de ressources supplémentaires disponibles, très utiles pour élaborer des séances ou des exercices propres dans des interventions avec un autre format de travail;
- filtres disponibles : âge et type d’exercices. Il est important de présenter ceux-ci en fonction de la population cible, en réalisant un format attrayant et le plus représentatif possible de la vie quotidienne. De la même façon, cela permet à la personne d’avoir accès et de se rapprocher du monde des nouvelles technologies via une variante ludique et agréable qui affecte directement l’état de santé;
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- la proposition de base des exercices et des séances permet au thérapeute de les ajuster aux caractéristiques de la personne et du groupe, en introduisant des éléments dynamisants et de gestion dérivés, qui permettent leur maximum d’individualisation. Par exemple, selon les niveaux de participation des personnes du groupe : plus énergiques, plus passives…, ou avec des difficultés d’inhibition dans des exercices de réponses par tour. Atteignant ainsi le plus haut degré d’équilibre et de bénéfice entre tous les participants.
Conclusion
- Appliquer une TNF ne doit pas devenir une question anodine au sein des routines organisationnelles qui fournissent des services ayant un impact sur la santé globale des personnes.
- Adapter ces thérapies aux besoins individuels doit être l’ordre logique du processus, et ne pas attendre que la personne s’adapte aux ressources existantes. Et si elles ne sont pas disponibles, les créer.
- Nous, professionnels, devons être cohérents entre ce qui est fait et ce qui est dit concernant les nouveaux paradigmes et approches de prise en charge et les services disponibles dans les centres. En tenant compte (et en partageant) principes éthiques centrés sur les personnes qui guident les actions à mener, en reflétant cette vision et philosophie dans le type de programmes et processus d’évaluation, de conception et de mise en œuvre des mêmes.
- NeuronUP permet d’élargir la gamme d’outils de travail disponibles au service des personnes destinataires, en complétant ceux déjà existants, pour garantir ces principes.
Si cet article sur la stimulation cognitive à AFA Rioja avec NeuronUP vous a plu, les articles suivants pourraient également vous intéresser :
- activité antérieure,
- organisation et satisfaction vis-à-vis des routines,
- identification d’objectifs,
- niveau de performance dans les AVD,
- niveau de fonction / dysfonction des capacités individuelles (sensorielles, cognitives, physiques, communicatives et d’interaction);
- variété dans les groupes et les soutiens sociaux,
- maintien ou perte de rôles significatifs,
- bien-être émotionnel,
- présence d’autres pathologies.
Dans la pratique, cela représente un ensemble de besoins à couvrir depuis les différentes TNFs en fonction de la nature de leur objet. Tant ceux de caractère normatif établis par les professionnels, qui indiquent quels résultats sont attendus et quels services sont nécessaires pour les atteindre, que les besoins perçus ou éprouvés, étant ceux basés sur la perception de chaque personne ou groupe concernant une carence déterminée, reposant sur une appréciation subjective (Bradshaw, 1972).
Développement des opportunités
Créer et développer des opportunités qui couvrent le plus grand nombre possible de besoins résultants, ainsi que garantir le contrôle des variables et mesurer leur effet sur un ensemble de facteurs individuels, relève de la responsabilité professionnelle et organisationnelle.
Ces opportunités doivent être offertes de manière coordonnée, individualisée, depuis une perspective holistique, elles doivent être dynamiques, flexibles et avec des objectifs révisables dans le temps, ces éléments étant quelques-unes des caractéristiques que doivent remplir ce type d’interventions.
C’est pourquoi les propositions sont aussi variées que les histoires de vie, les intérêts, les préférences, les préoccupations et les objectifs qui sont identifiés dans l’analyse populationnelle et individuelle qui doit être réalisée périodiquement.
Interventions telles que la magie, la cuisine, les animaux, l’art et la culture, le sport, la musique, les livres, les projets de vie et de signification occupationnelle ne sont que quelques-unes des interventions qui complètent les programmes de stimulation des capacités individuelles.
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L’objectif
L’objectif prioritaire est d’atteindre et de maintenir le plus haut niveau possible de qualité de vie en fonction des caractéristiques individuelles et des facteurs contextuels. Pour cela, l’engagement et l’attribution d’un plan individualisé de vie et d’appuis par les personnes et les professionnels, font partie d’un processus d’évaluation initial qui dure plusieurs mois. Il devient presque imperceptible le moment où l’un se termine pour en commencer un autre, ce processus étant cyclique, continu et soumis aux changements opportuns pour améliorer l’expérience, la satisfaction et le bien-être de la personne.
En recueillant, en transcrivant et en interprétant l’information obtenue des différentes sources disponibles à travers des systèmes quantitatifs et qualitatifs, depuis une perspective multidisciplinaire, il est possible de l’intégrer dans le processus thérapeutique individualisé adapté à chaque personne et à chaque moment.
La stimulation cognitive
Historiquement, la intervention cognitive a été postulée comme l’un des traitements non pharmacologiques les plus répandus et acceptés dans la prise en charge de la personne atteinte d’Alzheimer.
Il existe de multiples études (on pourrait dire que les interventions cognitives constituent l’ensemble des TNFs qui bénéficient du plus grand nombre de publications et de preuves) qui soutiennent les bénéfices de leur application, la nature et l’ampleur de ces bénéfices variant selon la méthodologie utilisée et le stade clinique de la maladie, ainsi que d’autres facteurs individuels associés (motivation, réserve cognitive, limitation sensorielle, niveau et type d’activité antérieur, par exemple).
Les changements de la stimulation cognitive
Compte tenu que la recommandation la plus élevée revient aux interventions cognitives multicomposantes, la variété de leur application est devenue un exercice de créativité et d’innovation soumis aux demandes émergentes, aux nouveaux intérêts et préoccupations implicites chez la population bénéficiaire.
En effet, selon la vision, les principes et les fondements qui guident la pratique professionnelle et déterminent le type d’interventions à développer, le spectre des possibilités méthodologiques et de format dans la conception de sessions à caractère essentiellement cognitif s’est élargi.
En abandonnant l’utilisation exclusive de l’archiconnu “papier et crayon” duquel tant de contenu a été généré au cours des dernières décennies, et en basant les interventions cognitives sur les préférences et les forces des personnes, depuis une perspective occupationnelle donnant du sens à de nouvelles méthodologies et formats de travail en séance. Toute occupation implique une série de capacités cognitives (entre autres) pour son exécution efficace et fonctionnelle, c’est pourquoi la stimulation d’une (ou plusieurs) capacité(s) cognitive(s) de manière directe permet d’aller plus loin et de la relier à l’émotion et au sens que chaque personne attribue à l’occupation significative.
La stimulation cognitive en AFA Rioja
Au centre, on privilégie les préférences des personnes pour des typologies concrètes d’intervention, en tenant compte de leurs capacités individuelles, non seulement dans le domaine cognitif, mais aussi depuis une perspective sociale, en adaptant les caractéristiques des séances et les contenus à développer selon les objectifs établis.

La stimulation cognitive en AFA Rioja con NeuronUP
Depuis 8 ans, NeuronUP est devenu un outil de travail fondamental pour la conception d’interventions cognitives au sein de l’Association, qui, combiné à d’autres contenus, permet d’obtenir séances variées, novatrices et d’intérêt croissant pour la population participante.
Les avantages de réaliser la stimulation cognitive avec NeuronUP

Pendant ce temps, plusieurs avantages ont été identifiés par les professionnels du centre concernant la plateforme NeuronUP et qui, correctement gérés, ont un impact direct sur l’atteinte des objectifs thérapeutiques individuels.
D’après notre expérience, et sans déprécier le reste des options existantes, nous citons celles que nous considérons les plus pertinentes (et que nous utilisons le plus souvent) dans notre travail de conception et de mise en œuvre des séances :
- Quantité et variété de contenu selon les capacités et les domaines d’occupation. Sans oublier la quantité de ressources supplémentaires disponibles, très utiles pour élaborer des séances ou des exercices propres dans des interventions avec un autre format de travail;
- filtres disponibles : âge et type d’exercices. Il est important de présenter ceux-ci en fonction de la population cible, en réalisant un format attrayant et le plus représentatif possible de la vie quotidienne. De la même façon, cela permet à la personne d’avoir accès et de se rapprocher du monde des nouvelles technologies via une variante ludique et agréable qui affecte directement l’état de santé;
- ajustement des paramètres des exercices. Permettant d’adapter le niveau de difficulté sur une large plage, ainsi que la durée de ceux-ci en temps et en nombre de répétitions;
- conception préalable des séances, évite de quitter les exercices, de rechercher d’autres nouveaux et de les lancer. Avec le préjudice implicite que cela impliquerait sur la fluidité et la continuité des mêmes. Il est très positif de pouvoir éditer les séances en fonction des résultats obtenus pour optimiser les bénéfices et faciliter le travail de préparation des thérapeutes;
- la proposition de base des exercices et des séances permet au thérapeute de les ajuster aux caractéristiques de la personne et du groupe, en introduisant des éléments dynamisants et de gestion dérivés, qui permettent leur maximum d’individualisation. Par exemple, selon les niveaux de participation des personnes du groupe : plus énergiques, plus passives…, ou avec des difficultés d’inhibition dans des exercices de réponses par tour. Atteignant ainsi le plus haut degré d’équilibre et de bénéfice entre tous les participants.
Conclusion
- Appliquer une TNF ne doit pas devenir une question anodine au sein des routines organisationnelles qui fournissent des services ayant un impact sur la santé globale des personnes.
- Adapter ces thérapies aux besoins individuels doit être l’ordre logique du processus, et ne pas attendre que la personne s’adapte aux ressources existantes. Et si elles ne sont pas disponibles, les créer.
- Nous, professionnels, devons être cohérents entre ce qui est fait et ce qui est dit concernant les nouveaux paradigmes et approches de prise en charge et les services disponibles dans les centres. En tenant compte (et en partageant) principes éthiques centrés sur les personnes qui guident les actions à mener, en reflétant cette vision et philosophie dans le type de programmes et processus d’évaluation, de conception et de mise en œuvre des mêmes.
- NeuronUP permet d’élargir la gamme d’outils de travail disponibles au service des personnes destinataires, en complétant ceux déjà existants, pour garantir ces principes.
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Avec plus de 11 ans d’expérience au sein de l’Association des Familles et des Malades d’Alzheimer de La Rioja, l’ergothérapeute Aitor Piñeiro Gago nous partage son expérience en appliquant la stimulation cognitive en AFA Rioja avec NeuronUP.
À propos d’AFA Rioja
L’Association des Familles et des Malades d’Alzheimer de La Rioja (AFA Rioja) a été créée en 1993 dans le but de proposer un centre avec un ensemble de services propres, auquel les proches de personnes atteintes d’Alzheimer puissent accéder en l’absence de ressources spécialisées dans le système sociosanitaire. L’objectif est de répondre aux besoins provenant à la fois des familles et des personnes affectées.
Au fil de ces années, AFA Rioja a connu une croissance comme le montrent les données annuelles liées au nombre de professionnels embauchés, aux personnes bénéficiaires (environ 180) et à leurs familles, ainsi qu’à la diversification et à la spécialisation des différents programmes inclus dans son portefeuille de services.
L’objectif d’AFA Rioja
Parmi les objectifs établis par l’Association, il s’agit d’atteindre et de maintenir le niveau maximal de qualité de vie (CV) au sein du binôme personne atteinte d’Alzheimer et aidant (dans la majorité des cas, comme le rapporte la littérature, le conjoint). Le tout, dans une perspective intégrale, individualisée, coopérative, responsable et éthique, conforme aux valeurs de l’Association et à notre positionnement vis-à-vis de la société, des familles et des personnes.
La vision d’AFA Rioja
La vision joue un rôle très important dans l’établissement des méthodes de travail, des actions et des propositions à développer.
En tenant compte des publications existantes, nous pouvons partir d’une approche de :
- De bas en haut (bottom-up), où l’accent du travail est mis sur les capacités affectées par la maladie;
- de haut en bas (top-down), où prennent de l’importance les activités significatives et les rôles de vie des personnes;
- d’environnement d’abord, où les facteurs contextuels sont priorisés avant les facteurs personnels.
Transposer ces visions, souvent liées à des préférences professionnelles, à une planification centrée sur le service, à des idées préétablies d’années auparavant et à des croyances personnelles non fondées sur les connaissances actuelles, représente un défi pour pouvoir coexister dans le même environnement de travail.
L’équipe d’AFA Rioja
L’équipe professionnelle interdisciplinaire d’AFA Rioja compte actuellement :
- 3 assistantes sociales,
- 3 psychologues,
- 8 ergothérapeutes,
- 1 musicothérapeute,
- 4 auxiliaires.
Organisés en deux centres physiques situés dans la ville de Logroño, lieux où se déroulent les interventions psychosociales ou thérapies non pharmacologiques (TNFs) et où se rendent des personnes résidant dans la capitale riojane et d’autres municipalités proches.
Les TNFs à AFA Rioja
Les premières expériences de TNFs chez les personnes atteintes d’Alzheimer, dont il existe trace, datent des années 1950-1960, bien que les connaissances générées et acquises au cours des dernières décennies aient connu une croissance exponentielle. Études, expériences, recherches et institutions confirment l’efficacité et les résultats implicites dans une variété de domaines grâce à leur administration, même à des niveaux similaires aux thérapies pharmacologiques.
Les bénéfices des TNFs
Pour cette raison, les TNFs sont considérées aussi importantes que le traitement pharmacologique, où les deux, prescrits de manière coordonnée et adaptée, peuvent multiplier les bénéfices obtenus pour chaque personne dans des aspects tels que :
- la CV,
- la performance autonome et indépendante dans les activités de la vie quotidienne (AVD),
- composantes volitionnelles,
- état émotionnel,
- promotion et maintien de comportements fonctionnels et sains.
- retarder la détérioration associée à la maladie,
- réduire la dépendance aux médicaments, à des tiers et aux services,
- réduire le coût économique du traitement,
- reporter le moment d’institutionnalisation dans des établissements résidentiels.
Les résultats des TNFs
Les résultats rapportés de la mise en œuvre des TNFs augmentent d’année en année selon de nombreuses expériences et l’intérêt croissant à ce sujet. Il est néanmoins également nécessaire de disposer de l’appui de la recherche pour déterminer les résultats, le niveau d’efficacité et les possibilités de réapplicabilité afin de pouvoir atteindre des degrés de recommandation.
Les personnes qui fréquentent le centre
À l’Association viennent des personnes qui, malgré avoir le même diagnostic médical, présentent des caractéristiques hétérogènes, en ce qui concerne le niveau de :
- activité antérieure,
- organisation et satisfaction vis-à-vis des routines,
- identification d’objectifs,
- niveau de performance dans les AVD,
- niveau de fonction / dysfonction des capacités individuelles (sensorielles, cognitives, physiques, communicatives et d’interaction);
- variété dans les groupes et les soutiens sociaux,
- maintien ou perte de rôles significatifs,
- bien-être émotionnel,
- présence d’autres pathologies.
Dans la pratique, cela représente un ensemble de besoins à couvrir depuis les différentes TNFs en fonction de la nature de leur objet. Tant ceux de caractère normatif établis par les professionnels, qui indiquent quels résultats sont attendus et quels services sont nécessaires pour les atteindre, que les besoins perçus ou éprouvés, étant ceux basés sur la perception de chaque personne ou groupe concernant une carence déterminée, reposant sur une appréciation subjective (Bradshaw, 1972).
Développement des opportunités
Créer et développer des opportunités qui couvrent le plus grand nombre possible de besoins résultants, ainsi que garantir le contrôle des variables et mesurer leur effet sur un ensemble de facteurs individuels, relève de la responsabilité professionnelle et organisationnelle.
Ces opportunités doivent être offertes de manière coordonnée, individualisée, depuis une perspective holistique, elles doivent être dynamiques, flexibles et avec des objectifs révisables dans le temps, ces éléments étant quelques-unes des caractéristiques que doivent remplir ce type d’interventions.
C’est pourquoi les propositions sont aussi variées que les histoires de vie, les intérêts, les préférences, les préoccupations et les objectifs qui sont identifiés dans l’analyse populationnelle et individuelle qui doit être réalisée périodiquement.
Interventions telles que la magie, la cuisine, les animaux, l’art et la culture, le sport, la musique, les livres, les projets de vie et de signification occupationnelle ne sont que quelques-unes des interventions qui complètent les programmes de stimulation des capacités individuelles.
Interventions qui se développent en tenant compte des environnements (professionnalisé, communautaire, intérieur, en plein air…); du nombre de personnes (individuel, en binôme, petits groupes de 3 à 5 personnes, et groupes allant jusqu’à 9 personnes); de leur nature (autosoins, rôles de vie, ou loisirs et temps libre); résultats attendus (selon le bénéfice perçu, le plaisir et la jouissance); et méthodologie de développement (autogérés, interactifs, avec appui professionnel).
L’objectif
L’objectif prioritaire est d’atteindre et de maintenir le plus haut niveau possible de qualité de vie en fonction des caractéristiques individuelles et des facteurs contextuels. Pour cela, l’engagement et l’attribution d’un plan individualisé de vie et d’appuis par les personnes et les professionnels, font partie d’un processus d’évaluation initial qui dure plusieurs mois. Il devient presque imperceptible le moment où l’un se termine pour en commencer un autre, ce processus étant cyclique, continu et soumis aux changements opportuns pour améliorer l’expérience, la satisfaction et le bien-être de la personne.
En recueillant, en transcrivant et en interprétant l’information obtenue des différentes sources disponibles à travers des systèmes quantitatifs et qualitatifs, depuis une perspective multidisciplinaire, il est possible de l’intégrer dans le processus thérapeutique individualisé adapté à chaque personne et à chaque moment.
La stimulation cognitive
Historiquement, la intervention cognitive a été postulée comme l’un des traitements non pharmacologiques les plus répandus et acceptés dans la prise en charge de la personne atteinte d’Alzheimer.
Il existe de multiples études (on pourrait dire que les interventions cognitives constituent l’ensemble des TNFs qui bénéficient du plus grand nombre de publications et de preuves) qui soutiennent les bénéfices de leur application, la nature et l’ampleur de ces bénéfices variant selon la méthodologie utilisée et le stade clinique de la maladie, ainsi que d’autres facteurs individuels associés (motivation, réserve cognitive, limitation sensorielle, niveau et type d’activité antérieur, par exemple).
Les changements de la stimulation cognitive
Compte tenu que la recommandation la plus élevée revient aux interventions cognitives multicomposantes, la variété de leur application est devenue un exercice de créativité et d’innovation soumis aux demandes émergentes, aux nouveaux intérêts et préoccupations implicites chez la population bénéficiaire.
En effet, selon la vision, les principes et les fondements qui guident la pratique professionnelle et déterminent le type d’interventions à développer, le spectre des possibilités méthodologiques et de format dans la conception de sessions à caractère essentiellement cognitif s’est élargi.
En abandonnant l’utilisation exclusive de l’archiconnu “papier et crayon” duquel tant de contenu a été généré au cours des dernières décennies, et en basant les interventions cognitives sur les préférences et les forces des personnes, depuis une perspective occupationnelle donnant du sens à de nouvelles méthodologies et formats de travail en séance. Toute occupation implique une série de capacités cognitives (entre autres) pour son exécution efficace et fonctionnelle, c’est pourquoi la stimulation d’une (ou plusieurs) capacité(s) cognitive(s) de manière directe permet d’aller plus loin et de la relier à l’émotion et au sens que chaque personne attribue à l’occupation significative.
La stimulation cognitive en AFA Rioja
Au centre, on privilégie les préférences des personnes pour des typologies concrètes d’intervention, en tenant compte de leurs capacités individuelles, non seulement dans le domaine cognitif, mais aussi depuis une perspective sociale, en adaptant les caractéristiques des séances et les contenus à développer selon les objectifs établis.

La stimulation cognitive en AFA Rioja con NeuronUP
Depuis 8 ans, NeuronUP est devenu un outil de travail fondamental pour la conception d’interventions cognitives au sein de l’Association, qui, combiné à d’autres contenus, permet d’obtenir séances variées, novatrices et d’intérêt croissant pour la population participante.
Les avantages de réaliser la stimulation cognitive avec NeuronUP

Pendant ce temps, plusieurs avantages ont été identifiés par les professionnels du centre concernant la plateforme NeuronUP et qui, correctement gérés, ont un impact direct sur l’atteinte des objectifs thérapeutiques individuels.
D’après notre expérience, et sans déprécier le reste des options existantes, nous citons celles que nous considérons les plus pertinentes (et que nous utilisons le plus souvent) dans notre travail de conception et de mise en œuvre des séances :
- Quantité et variété de contenu selon les capacités et les domaines d’occupation. Sans oublier la quantité de ressources supplémentaires disponibles, très utiles pour élaborer des séances ou des exercices propres dans des interventions avec un autre format de travail;
- filtres disponibles : âge et type d’exercices. Il est important de présenter ceux-ci en fonction de la population cible, en réalisant un format attrayant et le plus représentatif possible de la vie quotidienne. De la même façon, cela permet à la personne d’avoir accès et de se rapprocher du monde des nouvelles technologies via une variante ludique et agréable qui affecte directement l’état de santé;
- ajustement des paramètres des exercices. Permettant d’adapter le niveau de difficulté sur une large plage, ainsi que la durée de ceux-ci en temps et en nombre de répétitions;
- conception préalable des séances, évite de quitter les exercices, de rechercher d’autres nouveaux et de les lancer. Avec le préjudice implicite que cela impliquerait sur la fluidité et la continuité des mêmes. Il est très positif de pouvoir éditer les séances en fonction des résultats obtenus pour optimiser les bénéfices et faciliter le travail de préparation des thérapeutes;
- la proposition de base des exercices et des séances permet au thérapeute de les ajuster aux caractéristiques de la personne et du groupe, en introduisant des éléments dynamisants et de gestion dérivés, qui permettent leur maximum d’individualisation. Par exemple, selon les niveaux de participation des personnes du groupe : plus énergiques, plus passives…, ou avec des difficultés d’inhibition dans des exercices de réponses par tour. Atteignant ainsi le plus haut degré d’équilibre et de bénéfice entre tous les participants.
Conclusion
- Appliquer une TNF ne doit pas devenir une question anodine au sein des routines organisationnelles qui fournissent des services ayant un impact sur la santé globale des personnes.
- Adapter ces thérapies aux besoins individuels doit être l’ordre logique du processus, et ne pas attendre que la personne s’adapte aux ressources existantes. Et si elles ne sont pas disponibles, les créer.
- Nous, professionnels, devons être cohérents entre ce qui est fait et ce qui est dit concernant les nouveaux paradigmes et approches de prise en charge et les services disponibles dans les centres. En tenant compte (et en partageant) principes éthiques centrés sur les personnes qui guident les actions à mener, en reflétant cette vision et philosophie dans le type de programmes et processus d’évaluation, de conception et de mise en œuvre des mêmes.
- NeuronUP permet d’élargir la gamme d’outils de travail disponibles au service des personnes destinataires, en complétant ceux déjà existants, pour garantir ces principes.








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