{"id":5716,"date":"2021-09-23T15:08:48","date_gmt":"2021-09-23T15:08:48","guid":{"rendered":"https:\/\/neuronup.com\/fr\/?p=5716"},"modified":"2025-09-25T16:13:30","modified_gmt":"2025-09-25T14:13:30","slug":"relation-entre-cerveau-et-phobies-comment-eliminer-une-phobie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/neuronup.com\/fr\/neurosciences\/cerveau\/relation-entre-cerveau-et-phobies-comment-eliminer-une-phobie\/","title":{"rendered":"Relation entre cerveau et phobies: Comment \u00e9liminer une phobie?"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"has-xl-font-size\">Savez-vous comment naissent les phobies ? Les signes que vous en avez une ? Comment l&rsquo;\u00e9liminer ? La neuropsychologue Cintia Martos explique la relation entre le cerveau et les phobies.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Qu&rsquo;est-ce que la phobie?<\/h2>\n\n\n\n<p>La phobie est d\u00e9finie comme une&nbsp;<strong>peur intense<\/strong>&nbsp;qui appara\u00eet imm\u00e9diatement devant un objet ou une situation sp\u00e9cifique. Les phobies les plus courantes sont g\u00e9n\u00e9ralement celles de certains animaux ou insectes, du vol, des hauteurs, des injections ou du sang. Cependant, les situations et les objets phobiques peuvent \u00eatre vari\u00e9s et infinis.<\/p>\n\n\n\n<p>La peur, qui devrait avoir pour but de nous prot\u00e9ger, dans les phobies devient quelque chose&nbsp;<strong>d&rsquo;inadapt\u00e9<\/strong>&nbsp;qui peut devenir un&nbsp;<strong>obstacle<\/strong>&nbsp;\u00e0 nos activit\u00e9s quotidiennes. Les phobies s&rsquo;apprennent comme n&rsquo;importe quelle autre peur, accompagn\u00e9es de&nbsp;<strong>changements plastiques dans le cerveau<\/strong>&nbsp;qui se produisent tr\u00e8s rapidement et sont tr\u00e8s r\u00e9sistants \u00e0 l&rsquo;extinction, puisque le corps interpr\u00e8te que sa survie serait en jeu si la peur cessait.<\/p>\n\n\n\n<p>La principale structure c\u00e9r\u00e9brale impliqu\u00e9e dans les phobies est&nbsp;<strong>l&rsquo;amygdale<\/strong>, commun\u00e9ment associ\u00e9e aux&nbsp;<strong>\u00e9motions<\/strong>&nbsp;(en particulier la peur). Dans celui-ci, les liens entre le stimulus redout\u00e9 et le contexte qui l&rsquo;accompagne sont \u00e9tablis. De plus, il d\u00e9clenche des r\u00e9ponses d&rsquo;activation du corps afin qu&rsquo;il r\u00e9agisse rapidement au danger.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Signes qui montrent que vous avez une phobie<\/h2>\n\n\n\n<p>Sur la base des crit\u00e8res diagnostiques du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux&nbsp;<strong>V (DSM-V)<\/strong>, les caract\u00e9ristiques des phobies sont d\u00e9crites ci-dessous&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>L&rsquo;objet ou la situation qui d\u00e9clenche la peur est souvent&nbsp;<strong>activement \u00e9vit\u00e9<\/strong>.<\/li>\n\n\n\n<li>La personne r\u00e9siste \u00e0 rester dans la situation redout\u00e9e, ce qui peut entra\u00eener une d\u00e9t\u00e9rioration de la&nbsp;<strong>qualit\u00e9 de vie<\/strong>, surtout si le stimulus phobique peut \u00eatre pr\u00e9sent au quotidien.<\/li>\n\n\n\n<li>La peur ou l&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 est persistante et dure plus de&nbsp;<strong>six mois<\/strong>.<\/li>\n\n\n\n<li>\u00c0 la r\u00e9flexion, l&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 ressentie est&nbsp;<strong>disproportionn\u00e9e<\/strong>&nbsp;par rapport au danger r\u00e9el pos\u00e9 par cette situation ou cet objet.<\/li>\n\n\n\n<li>La peur, l&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 ou l&rsquo;\u00e9vitement provoquent un&nbsp;<strong>inconfort<\/strong>&nbsp;important ou finissent par influencer les domaines de fonctionnement de la personne (comme le social ou le travail).<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Comment naissent les phobies? Relation c\u00e9r\u00e9brale et phobies<\/h2>\n\n\n\n<p>La&nbsp;<strong>peur<\/strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>l&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9<\/strong>&nbsp;ont une&nbsp;<strong>origine biologique<\/strong>, c&rsquo;est-\u00e0-dire qu&rsquo;elles sont des r\u00e9ponses \u00e9volutives dont le but est de d\u00e9tecter ou d&rsquo;anticiper un danger. La peur s&rsquo;accompagne de changements autonomes et endocriniens qui pr\u00e9parent le corps \u00e0 r\u00e9agir au danger (combat, fuite ou immobilisation) dans le but d&rsquo;augmenter la probabilit\u00e9 de survie.<\/p>\n\n\n\n<p>Cependant, cette peur peut \u00eatre inadapt\u00e9e, comme dans le cas des phobies. Car, en plus de ne pas contribuer de mani\u00e8re significative \u00e0 la survie, elle peut g\u00e9n\u00e9rer des difficult\u00e9s dans notre quotidien.<\/p>\n\n\n\n<p>Les organismes ont des&nbsp;<strong>peurs inn\u00e9es<\/strong>, c&rsquo;est-\u00e0-dire qu&rsquo;ils peuvent surgir d\u00e8s la naissance sans l&rsquo;avoir appris par l&rsquo;exp\u00e9rience. Un exemple : les stimuli tr\u00e8s intenses ou douloureux, tels que des sons forts. Cependant, \u00e0 mesure que les \u00eatres vivants apprennent \u00e0 conna\u00eetre le monde, ils prennent conscience de l&rsquo;existence de&nbsp;<strong>situations aversives et dangereuses<\/strong>. Petit \u00e0 petit, ils apprennent ce qu&rsquo;ils sont et o\u00f9 ils semblent g\u00e9n\u00e9ralement les \u00e9viter ou les g\u00e9rer efficacement. Cette peur apprise est toujours adaptative, mais peut devenir inadapt\u00e9e comme cela se produit dans les phobies et les troubles anxieux.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Conditionnement pavlovien<\/h3>\n\n\n\n<p>L&rsquo;apprentissage de la peur s&rsquo;explique g\u00e9n\u00e9ralement par le conditionnement&nbsp;<strong>pavlovien<\/strong>&nbsp;: lorsqu&rsquo;un stimulus neutre (par exemple, un son) s&rsquo;accompagne d&rsquo;un&nbsp;<strong>stimulus aversif<\/strong>&nbsp;(comme un choc \u00e9lectrique), le stimulus neutre qui au d\u00e9part ne voulait rien dire, acquiert du pouvoir de&nbsp;<strong>d\u00e9clencher la peur<\/strong>&nbsp;dans le sujet par lui-m\u00eame. Cela se produit parce que la connexion son-choc \u00e9lectrique est rapidement stock\u00e9e en m\u00e9moire, la r\u00e9ponse de peur apparaissant d\u00e8s que le son est entendu.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Th\u00e9orie de la pr\u00e9paration biologique<\/h3>\n\n\n\n<p>Le conditionnement de la peur est un&nbsp;<strong>processus tr\u00e8s rapide et puissant<\/strong>. Une seule pr\u00e9sentation de deux de ces stimuli peut d\u00e9j\u00e0 \u00e9tablir l&rsquo;apprentissage de la peur dans la m\u00e9moire.<\/p>\n\n\n\n<p>Selon la&nbsp;<strong>th\u00e9orie de la pr\u00e9paration biologique de Martin Seligman<\/strong>, les phobies apparaissent par un&nbsp;<strong>groupe d&rsquo;associations biologiques<\/strong>&nbsp;que l&rsquo;organisme est dispos\u00e9 \u00e0&nbsp;<strong>apprendre de mani\u00e8re \u00e9volutive rapidement et de mani\u00e8re persistante<\/strong>. Ainsi, le conditionnement \u00e0 des stimuli de peur pertinents tels que les serpents, les araign\u00e9es, les expressions faciales de peur ou de col\u00e8re ou les visages d&rsquo;autres groupes sociaux, est plus r\u00e9sistant \u00e0 l&rsquo;extinction et peut \u00eatre corrig\u00e9 sans que l&rsquo;individu en soit conscient.<\/p>\n\n\n\n<p>Une fois apprise, la&nbsp;<strong>peur conditionn\u00e9e peut rester toute une vi<\/strong>e. Cependant, les r\u00e9actions de peur peuvent \u00eatre affaiblies ou \u00e9limin\u00e9es avec des exp\u00e9riences qui montrent que la peur ne pr\u00e9dit plus le danger.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Bases c\u00e9r\u00e9brales<\/h2>\n\n\n\n<p>Tout ce processus d&rsquo;acquisition de phobies a une base c\u00e9r\u00e9brale. Notre cerveau est&nbsp;<strong>plastique<\/strong>, c&rsquo;est-\u00e0-dire qu&rsquo;il&nbsp;<strong>change<\/strong>&nbsp;en fonction de nos habitudes et de nos apprentissages. Lorsque le conditionnement de la peur se produit, il s&rsquo;accompagne d&rsquo;un<strong>&nbsp;changement mol\u00e9culaire et structurelles de certains neurones.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>D&rsquo;autre part, il existe \u00e9galement des&nbsp;<strong>r\u00e9gions c\u00e9r\u00e9brales sp\u00e9cifiques<\/strong>&nbsp;qui sont \u00e9troitement li\u00e9es \u00e0 la peur et aux phobies. La plus importante est&nbsp;<strong>l&rsquo;amygdale<\/strong>, dont le r\u00f4le est d\u00e9crit ci-dessous.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Amygdale et phobies<\/h3>\n\n\n\n<p>C&rsquo;est une zone du cerveau g\u00e9n\u00e9ralement associ\u00e9e \u00e0 la peur, \u00e0 la fois adaptative et inadapt\u00e9e. C&rsquo;est une petite structure en forme d&rsquo;amande situ\u00e9e \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur de notre cerveau qui fait partie du&nbsp;<strong>syst\u00e8me limbique<\/strong>&nbsp;(syst\u00e8me \u00e9motionnel).<\/p>\n\n\n\n<p>L&rsquo;amygdale est une&nbsp;<strong>structure complexe<\/strong>&nbsp;qui contient plusieurs groupes de neurones, chacun d&rsquo;eux ayant des fonctions sp\u00e9cifiques et connect\u00e9s les uns aux autres :<\/p>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Amygdale lat\u00e9rale<\/h4>\n\n\n\n<p><strong>L&rsquo;amygdale lat\u00e9rale<\/strong>&nbsp;est celle qui re\u00e7oit toutes les<strong>&nbsp;informations sensorielles<\/strong>&nbsp;(visuelles, auditives, tactiles\u2026) et les relie au stimulus redout\u00e9. De plus, il a \u00e9t\u00e9 montr\u00e9 que cette information peut voyager par \u00ab&nbsp;<strong>deux chemins<\/strong>&nbsp;\u00bb ou deux entr\u00e9es sensorielles diff\u00e9rentes. Le premier est le&nbsp;<strong>chemin thalamique<\/strong>&nbsp;plus court, qui transmet des informations rapidement, mais de mani\u00e8re inexacte. La seconde est la voie corticale, o\u00f9 se produit une repr\u00e9sentation plus complexe, \u00e9labor\u00e9e et consciente du stimulus externe.<\/p>\n\n\n\n<p>C&rsquo;est dans cette zone que se produisent les principaux&nbsp;<strong>changements synaptiques<\/strong>&nbsp;dans l&rsquo;apprentissage de la phobie. Les connexions neuronales se renforcent \u00e0 mesure que le conditionnement de la peur s&rsquo;installe.<\/p>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Noyau central amygdale<\/h4>\n\n\n\n<p><strong>Le noyau central de l&rsquo;amygdale<\/strong>&nbsp;est responsable de l&rsquo;<strong>envoi des informations trait\u00e9es<\/strong>&nbsp;aux zones du tronc c\u00e9r\u00e9bral, qui contr\u00f4lent l&rsquo;expression des r\u00e9ponses de peur telles que l&rsquo;immobilisation. De cette fa\u00e7on, les&nbsp;<strong>syst\u00e8mes adr\u00e9nergique, s\u00e9rotoninergique, dopaminergique et cholinergique sont activ\u00e9s,<\/strong>&nbsp;provoquant des changements endocriniens et autonomes typiques de la peur.<br>Le noyau basal est celui qui re\u00e7oit les informations de l&rsquo;hippocampe, du cortex entorhinal et des aires d&rsquo;association polymodales. Avez-vous r\u00e9alis\u00e9 que vous pouvez ressentir de la peur dans un endroit o\u00f9 le stimulus phobique est apparu dans le pass\u00e9, m\u00eame s&rsquo;il n&rsquo;est pas pr\u00e9sent \u00e0 ce moment-l\u00e0 ? Cela se produit parce que cette zone de l&rsquo;amygdale stocke des informations sur le contexte environnemental dans lequel la menace s&rsquo;est produite.<\/p>\n\n\n\n<p><br>Les cellules intercal\u00e9es sont un groupe de&nbsp;<strong>neurones GABAergiques<\/strong>, c&rsquo;est-\u00e0-dire&nbsp;<strong>inhibiteurs<\/strong>. Ils peuvent inhiber les r\u00e9actions de peur en \u00ab&nbsp;<strong>bloquant<\/strong>&nbsp;\u00bb l&rsquo;information de l&rsquo;amygdale lat\u00e9rale et basale vers le noyau central ; par exemple, en cas de fausse alarme.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">\u00c9tudes int\u00e9ressantes sur le cerveau et les phobies<\/h2>\n\n\n\n<p>Des \u00e9tudes animales ont montr\u00e9 que la stimulation du&nbsp;<strong>noyau central de l&rsquo;amygdale<\/strong>&nbsp;peut d\u00e9clencher diff\u00e9rentes composantes de la r\u00e9action de peur. D&rsquo;un autre c\u00f4t\u00e9, si cette zone est bless\u00e9e, la peur des stimuli conditionn\u00e9s diminue. De plus, le sujet ne peut pas \u00e9tablir de nouvelles peurs.<\/p>\n\n\n\n<p>En revanche,&nbsp;<strong>si la blessure se produit dans l&rsquo;hippocampe<\/strong>, qui est la zone qui envoie des informations \u00e0 l&rsquo;amygdale sur l&rsquo;endroit o\u00f9 le stimulus redout\u00e9 est apparu, seule la peur du contexte dispara\u00eetrait, mais pas celle du stimulus.<\/p>\n\n\n\n<p>Concernant l&rsquo;activit\u00e9 c\u00e9r\u00e9brale dans les phobies, dans une \u00e9tude de Schienle et al. (2005), des&nbsp;<strong>diff\u00e9rences<\/strong>&nbsp;ont \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9es entre les personnes ayant une phobie des araign\u00e9es et celles sans cette phobie en observant des images de ces insectes et d&rsquo;autres neutres. Les phobiques ont montr\u00e9 une&nbsp;<strong>plus grande activation dans l&rsquo;amygdale, le cortex visuel d&rsquo;association, l&rsquo;hippocampe droit et le cortex pr\u00e9frontal dorsolat\u00e9ral droit<\/strong>. Ce dernier domaine semble \u00eatre associ\u00e9 au traitement des \u00e9motions n\u00e9gatives. Une activation a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e dans l&rsquo;aire motrice suppl\u00e9mentaire (qui est li\u00e9e \u00e0 la pr\u00e9paration et \u00e0 la motivation au mouvement). De plus, plus une image \u00e9tait consid\u00e9r\u00e9e comme d\u00e9sagr\u00e9able, plus on trouvait d&rsquo;activit\u00e9 dans l&rsquo;amygdale.<\/p>\n\n\n\n<p>Une m\u00e9ta-analyse publi\u00e9e en 2012 a mis en \u00e9vidence une&nbsp;<strong>hyperactivit\u00e9 de l&rsquo;insula<\/strong>&nbsp;(en plus de l&rsquo;amygdale) chez des sujets phobiques. Les deux structures sont li\u00e9es \u00e0 des r\u00e9ponses \u00e9motionnelles n\u00e9gatives.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Cerveau et Phobies: \u00c9limination des Phobies<\/h2>\n\n\n\n<p>Comment faire dispara\u00eetre une phobie ?&nbsp;<strong>Une phobie peut \u00eatre \u00e9limin\u00e9e<\/strong>&nbsp;par des expositions r\u00e9p\u00e9t\u00e9es au stimulus redout\u00e9 dans un contexte neutre ou s\u00fbr. Petit \u00e0 petit, on apprend que l&rsquo;objet ou l&rsquo;\u00e9v\u00e9nement phobique ne signifie plus danger. C&rsquo;est la base \u00e0 partir de laquelle les th\u00e9rapies d&rsquo;exposition efficaces commencent.<\/p>\n\n\n\n<p>Tout cela a un support c\u00e9r\u00e9bral, puisqu&rsquo;il a \u00e9t\u00e9 montr\u00e9 que&nbsp;<strong>l&rsquo;extinction de la peur est li\u00e9e \u00e0 une interaction entre l&rsquo;amygdale, l&rsquo;hippocampe et le cortex pr\u00e9frontal m\u00e9dial.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Les r\u00e9f\u00e9rences<\/h2>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list has-sm-font-size\">\n<li>Association am\u00e9ricaine de psychiatrie. (2013). Guide de r\u00e9f\u00e9rence des crit\u00e8res de diagnostic du DSM-5.<\/li>\n\n\n\n<li>Dbiec, J., &amp; LeDoux, J. (2009). L&rsquo;amygdale et les voies neuronales s&rsquo;offrent. Dans Trouble de stress post-traumatique (pp. 23-38). Presse Humana.<\/li>\n\n\n\n<li>Etkin, A., &amp; Wager, T.D. (2007). Neuroimagerie Fonctionnelle De L&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9&nbsp;: Une M\u00e9ta-analyse Du Traitement \u00c9motionnel Dans Le SSPT, Le Trouble D&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 Sociale Et La Phobie Sp\u00e9cifique. Le Journal am\u00e9ricain de psychiatrie, 164 (10), 1476-1488. http:\/\/doi.org\/10.1176\/appi.ajp.2007.07030504<\/li>\n\n\n\n<li>LaBar, K.S., &amp; Cabeza, R. (2006). Neurosciences cognitives de la m\u00e9moire \u00e9motionnelle. Nature Reviews Neuroscience, 7 (1), 54.<br>Sanchez Navarro,<\/li>\n\n\n\n<li>J.P., &amp; Rom\u00e1n, F. (2004). Amygdale, cortex pr\u00e9frontal et sp\u00e9cialisation h\u00e9misph\u00e9rique dans l&rsquo;exp\u00e9rience et l&rsquo;expression \u00e9motionnelles. Annales de psychologie, 20 (2).<\/li>\n\n\n\n<li>Schienle, A., Sch\u00e4fer, A., Walter, B., Stark, R. et Vaitl, D. (2005). Brainactivation des phobiques des araign\u00e9es vers des images pertinentes pour le trouble, g\u00e9n\u00e9ralement d\u00e9go\u00fbtantes et induisant la peur. Neuroscience Letters, 388 (1), 1-6.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Si vous avez aim\u00e9 cet article sur la relation entre le cerveau et les phobies, cela pourrait aussi vous int\u00e9resser:<\/h3>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/neuronup.com\/fr\/actualites-de-la-stimulation-cognitive\/maladie-mentale\/depression\/le-stress-vu-sous-une-perspective-physiologique\">Le stress : vu sous une perspective physiologique.<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/neuronup.com\/fr\/actualites-de-la-stimulation-cognitive\/maladie-mentale\/depression\/stress-au-travail-definition-causes-et-consequences-pour-la-sante\">Stress au travail: d\u00e9finition, causes et cons\u00e9quences pour la sant\u00e9<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/neuronup.com\/fr\/neuropsychologie-et-informations\/cerveau\/relation-entre-cerveau-et-comportement-sommes-nous-notre-cerveau\">Relation entre cerveau et comportement&nbsp;: Sommes-nous notre cerveau ?<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Savez-vous comment naissent les phobies ? Les signes que vous en avez une ? Comment l&rsquo;\u00e9liminer ? La neuropsychologue Cintia Martos explique la relation entre le cerveau et les phobies. Qu&rsquo;est-ce que la phobie? La phobie est d\u00e9finie comme une&nbsp;peur intense&nbsp;qui appara\u00eet imm\u00e9diatement devant un objet ou une situation sp\u00e9cifique. Les phobies les plus courantes &hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":181,"featured_media":34053,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_genesis_hide_title":false,"_genesis_hide_breadcrumbs":false,"_genesis_hide_singular_image":false,"_genesis_hide_footer_widgets":false,"_genesis_custom_body_class":"","_genesis_custom_post_class":"","_genesis_layout":"","footnotes":""},"categories":[599],"tags":[657,674],"class_list":{"2":"type-post","7":"category-cerveau","8":"tag-cerveau","9":"tag-stress","10":"entry"},"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/neuronup.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5716","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/neuronup.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/neuronup.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/neuronup.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/181"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/neuronup.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5716"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/neuronup.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5716\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/neuronup.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/34053"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/neuronup.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5716"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/neuronup.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5716"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/neuronup.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5716"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}